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La réélection de Yoweri Museveni est un fait, mais l'opposition est déjà en train de remettre en question le résultat. Selon les derniers chiffres annoncés par la Commission électorale, le président ougandais a obtenu 71,65 % des voix, contre 24,72 % pour son principal adversaire Bobi Wine.
Mais l'opposant refuse d'accorder sa défaite. "Nous rejetons les résultats parce que nous sommes convaincus qu'ils ne reflètent pas la volonté du peuple", a déclaré Benjamin Katana, cadre du NUP de Bobi Wine. Les allégations de fraude électorale sont nombreuses, et l'opposition demande la publication des procès-verbaux originaux en ligne.
Le pays est plongé dans le malaise. "Ces dernières années, protester ou manifester est devenu extrêmement dangereux pour les Ougandais", a déclaré Godwin Toko, figure de la société civile. Les manifestants ont déjà été dispersés par la police, et l'atmosphère reste tendue.
La réélection de Museveni est un état du fait, mais ses conséquences sont encore inconnues. Le pays attend avec anxiété les prochaines semaines, où il faudra évaluer l'authenticité des résultats et déterminer le futur politique du pays.
Il convient de noter que la participation nationale a été relativement faible, avec un taux de 53 %, soit moins bas qu'en 2021. Cette mobilisation nationale reste un point d'actualité en Ouganda.
Mais l'opposant refuse d'accorder sa défaite. "Nous rejetons les résultats parce que nous sommes convaincus qu'ils ne reflètent pas la volonté du peuple", a déclaré Benjamin Katana, cadre du NUP de Bobi Wine. Les allégations de fraude électorale sont nombreuses, et l'opposition demande la publication des procès-verbaux originaux en ligne.
Le pays est plongé dans le malaise. "Ces dernières années, protester ou manifester est devenu extrêmement dangereux pour les Ougandais", a déclaré Godwin Toko, figure de la société civile. Les manifestants ont déjà été dispersés par la police, et l'atmosphère reste tendue.
La réélection de Museveni est un état du fait, mais ses conséquences sont encore inconnues. Le pays attend avec anxiété les prochaines semaines, où il faudra évaluer l'authenticité des résultats et déterminer le futur politique du pays.
Il convient de noter que la participation nationale a été relativement faible, avec un taux de 53 %, soit moins bas qu'en 2021. Cette mobilisation nationale reste un point d'actualité en Ouganda.