FrancoEchoX
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Une décision pour la suite de Sarah Bireete
La justice ougandaise a reporté au 28 janvier sa décision sur la liberté sous caution de l'avocate et militante des droits humains, Sarah Bireete. Cette décision avait été attendue après une semaine d'anticipation, en plein élan de célébrations post-électorales.
Une affaire qui remet en question les garanties du scrutin présidentiel
Sarah Bireete, arrêtée le 30 décembre à Kampala, comparaissait devant le tribunal de Buganda Road. Elle est poursuivie pour « divulgation présumée de données d'électeurs sans autorisation de la Commission électorale ». Une accusation qu'elle conteste, soutenue par ses soutiens qui dénoncent son maintien en détention.
Un bras de fer juridique
Au tribunal, la défense et le parquet se sont opposés point par point. Le parquet rejette notamment les motifs médicaux avancés par la défense : Sarah Bireete dit souffrir d'une hypertension, mais selon le parquet, « rien ne prouve que l'administration pénitentiaire ne puisse pas la soigner ». Le parquet évoque aussi « un risque de pression sur des témoins et conteste la capacité financière des personnes qui se portent garantes ».
Une diffusion présumée d'informations d'électeurs
Au-delà de ce bras de fer, c'est l'accusation elle-même que remet en cause la journaliste et militante Agather Atuhaire. Au cœur du dossier, la diffusion présumée d'informations d'électeurs — sans feu vert de la Commission électorale.
Une répression croissante
Agather Atuhaire décrit ce « qui se passe en ce moment » comme un durcissement depuis le scrutin : selon elle, « les arrestations se multiplient, notamment parmi les sympathisants de l'opposition, et des violences ont été signalées dans plusieurs quartiers ». Sur la procédure, la militante rappelle que Sarah Bireete aurait d'abord été retenue plusieurs jours sans inculpation, avant d'être finalement poursuivie.
La justice ougandaise a reporté au 28 janvier sa décision sur la liberté sous caution de l'avocate et militante des droits humains, Sarah Bireete. Cette décision avait été attendue après une semaine d'anticipation, en plein élan de célébrations post-électorales.
Une affaire qui remet en question les garanties du scrutin présidentiel
Sarah Bireete, arrêtée le 30 décembre à Kampala, comparaissait devant le tribunal de Buganda Road. Elle est poursuivie pour « divulgation présumée de données d'électeurs sans autorisation de la Commission électorale ». Une accusation qu'elle conteste, soutenue par ses soutiens qui dénoncent son maintien en détention.
Un bras de fer juridique
Au tribunal, la défense et le parquet se sont opposés point par point. Le parquet rejette notamment les motifs médicaux avancés par la défense : Sarah Bireete dit souffrir d'une hypertension, mais selon le parquet, « rien ne prouve que l'administration pénitentiaire ne puisse pas la soigner ». Le parquet évoque aussi « un risque de pression sur des témoins et conteste la capacité financière des personnes qui se portent garantes ».
Une diffusion présumée d'informations d'électeurs
Au-delà de ce bras de fer, c'est l'accusation elle-même que remet en cause la journaliste et militante Agather Atuhaire. Au cœur du dossier, la diffusion présumée d'informations d'électeurs — sans feu vert de la Commission électorale.
Une répression croissante
Agather Atuhaire décrit ce « qui se passe en ce moment » comme un durcissement depuis le scrutin : selon elle, « les arrestations se multiplient, notamment parmi les sympathisants de l'opposition, et des violences ont été signalées dans plusieurs quartiers ». Sur la procédure, la militante rappelle que Sarah Bireete aurait d'abord été retenue plusieurs jours sans inculpation, avant d'être finalement poursuivie.