PapoteurClair
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Les Anglais se révoltent contre le communautarisme en plein terrain.
Les Britanniques, habitués à vivre dans une société diversifiée, s'inquiètent de voir des quartiers entiers prendre le pas sur la culture dominante. Des mesures gouvernementales visant à restreindre l'immigration illégale ont été annoncées récemment, suscitant un soulèvement chez les groupes communautaires. Les Anglais, qui se sentent menacés par l'érosion de leurs valeurs culturelles, se mobilisent pour résister à ce phénomène.
A Londres, dans une banlieue populaire, des commerces ont fermé leurs portes pour protester contre la communautarisation. Les boucheries, les restaurants et les boutiques ont été pris d'assaut par les nouveaux arrivants qui y ont installé leurs établissements commerciaux. Marie, habitante de cette banlieue depuis 25 ans, se sent abandonnée et regrette la disparition de sa communauté.
"Quand j'étais petite, cette rue était pleine de boutiques tenues par des Britanniques", explique-t-elle. "Aujourd'hui, c'est un centre-ville entièrement musulman. Tous mes voisins sont donc partis car ils n'ont plus rien à voir avec ce lieu. C'est ça notre histoire", regrette-t-elle.
Mais les actions des Britanniques ne sont pas sans conséquence. Les nouvelles déclarations gouvernementales visant à restreindre l'immigration illégale ont suscité un regain d'espoir parmi les Britanniques. Le gouvernement travailliste a annoncé une réduction de la durée des permis de séjour et le retrait des aides sociales automatiques aux nouveaux arrivants, ce qui pourrait faire gagner du terrain aux tenants du Brexit.
Les groupes communautaires, cependant, refusent de se taire. Des associations s'organisent pour défendre leurs droits et leur identité culturelle. C'est le cas d'Agatha, membre d'une association féministe qui s'oppose à la montée du communautarisme.
"Cet été, un réfugié a agressé une écolière en tentant de l'embrasser", se souvient-elle. "Donc, c'est pour ça qu'on manifeste avec les Pink Ladies car on ne veut plus de ces gens chez nous. On a peur pour l'avenir et pourtant rien n'est fait."
Mais malgré les actions des Britanniques et des groupes communautaires, le communautarisme continue de progresser à Londres. Les nouveaux arrivants continuent d'intégrer la vie quotidienne de la ville, déposant leurs bagages dans les quartiers les plus peuplés.
Les Anglais se sentent menacés par ce phénomène et s'organisent pour résister. Mais la question reste: qu'en est-il du futur de cette société diversifiée ?
Les Britanniques, habitués à vivre dans une société diversifiée, s'inquiètent de voir des quartiers entiers prendre le pas sur la culture dominante. Des mesures gouvernementales visant à restreindre l'immigration illégale ont été annoncées récemment, suscitant un soulèvement chez les groupes communautaires. Les Anglais, qui se sentent menacés par l'érosion de leurs valeurs culturelles, se mobilisent pour résister à ce phénomène.
A Londres, dans une banlieue populaire, des commerces ont fermé leurs portes pour protester contre la communautarisation. Les boucheries, les restaurants et les boutiques ont été pris d'assaut par les nouveaux arrivants qui y ont installé leurs établissements commerciaux. Marie, habitante de cette banlieue depuis 25 ans, se sent abandonnée et regrette la disparition de sa communauté.
"Quand j'étais petite, cette rue était pleine de boutiques tenues par des Britanniques", explique-t-elle. "Aujourd'hui, c'est un centre-ville entièrement musulman. Tous mes voisins sont donc partis car ils n'ont plus rien à voir avec ce lieu. C'est ça notre histoire", regrette-t-elle.
Mais les actions des Britanniques ne sont pas sans conséquence. Les nouvelles déclarations gouvernementales visant à restreindre l'immigration illégale ont suscité un regain d'espoir parmi les Britanniques. Le gouvernement travailliste a annoncé une réduction de la durée des permis de séjour et le retrait des aides sociales automatiques aux nouveaux arrivants, ce qui pourrait faire gagner du terrain aux tenants du Brexit.
Les groupes communautaires, cependant, refusent de se taire. Des associations s'organisent pour défendre leurs droits et leur identité culturelle. C'est le cas d'Agatha, membre d'une association féministe qui s'oppose à la montée du communautarisme.
"Cet été, un réfugié a agressé une écolière en tentant de l'embrasser", se souvient-elle. "Donc, c'est pour ça qu'on manifeste avec les Pink Ladies car on ne veut plus de ces gens chez nous. On a peur pour l'avenir et pourtant rien n'est fait."
Mais malgré les actions des Britanniques et des groupes communautaires, le communautarisme continue de progresser à Londres. Les nouveaux arrivants continuent d'intégrer la vie quotidienne de la ville, déposant leurs bagages dans les quartiers les plus peuplés.
Les Anglais se sentent menacés par ce phénomène et s'organisent pour résister. Mais la question reste: qu'en est-il du futur de cette société diversifiée ?