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Les Mousquetaires défendent les eurocentrales, mais à quel prix ?
Thierry Cotillard, le président du groupe Les Mousquetaires, a défendu l'utilisation des eurocentrales en compagnie de Gwenn Van Ooteghem et Gianluigi Ferrari. Cette première est significative, car le patron des centrales d'achats européennes Everest et Epic avait décliné une convocation en 2019.
Les députés ont questionné les trois hommes sur leurs centres d'achat et leur rôle dans l'UE. Ferrari a justifié ses choix de siège à Amsterdam pour Everest et à Genève pour Epic, déclenchant la colère du gouvernement suisse.
Le principal argument de Cotillard est que le groupe ne fait qu'un pour cent du chiffre d'affaires des multinationales avec lesquelles il négocie. Cependant, les agriculteurs sont en colère contre ces centrales qui représentent 23% du chiffre d'affaires du groupe.
Cotillard a promis de fournir un porc «100% français» pour le reste des besoins, mais les politiques seront-elles en mesure de contrôler ce que vendent les multinationales ? L'UE a adopté l'accord sur le Mercosur et il est possible que Intermarché commence à vendre du bœuf brésilien.
Les négociations commerciales entre les centrales d'achat et les TPE et PME sont en cours. Cependant, selon Gwenn Van Ooteghem, seuls 20% des accords ont été trouvés, contre 80% pour les multinationales.
Thierry Cotillard, le président du groupe Les Mousquetaires, a défendu l'utilisation des eurocentrales en compagnie de Gwenn Van Ooteghem et Gianluigi Ferrari. Cette première est significative, car le patron des centrales d'achats européennes Everest et Epic avait décliné une convocation en 2019.
Les députés ont questionné les trois hommes sur leurs centres d'achat et leur rôle dans l'UE. Ferrari a justifié ses choix de siège à Amsterdam pour Everest et à Genève pour Epic, déclenchant la colère du gouvernement suisse.
Le principal argument de Cotillard est que le groupe ne fait qu'un pour cent du chiffre d'affaires des multinationales avec lesquelles il négocie. Cependant, les agriculteurs sont en colère contre ces centrales qui représentent 23% du chiffre d'affaires du groupe.
Cotillard a promis de fournir un porc «100% français» pour le reste des besoins, mais les politiques seront-elles en mesure de contrôler ce que vendent les multinationales ? L'UE a adopté l'accord sur le Mercosur et il est possible que Intermarché commence à vendre du bœuf brésilien.
Les négociations commerciales entre les centrales d'achat et les TPE et PME sont en cours. Cependant, selon Gwenn Van Ooteghem, seuls 20% des accords ont été trouvés, contre 80% pour les multinationales.