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Au Kenya, un verdict tendre dans l'affaire sanglante du massacre de Shakahola. Les charniers découverts en avril dernier, proche de Malindi, étaient les sépultures de plus de 450 fidèles de l'Église internationale de la Bonne nouvelle, fondée par le pasteur autoproclamé Paul Mackenzie. Ce leader religieux avait incité ses adeptes à se faire mourir de faim pour rejoindre Jésus.
L'un des co-accusés de Mackenzie, l'entrepreneur de Nairobi Enos Amanya, qui dirigeait la sécurité de la secte, a décidé de plaider coupable mardi dernier. Son témoignage a été rendu public dans le cadre du procès pour meurtre.
Enos Amanya a raconté comment son équipe de surveillance, composée de "videurs" chargés d'appliquer la doctrine de Mackenzie, avait créé des "canopées" - des prisons faites de broussailles où les femmes et les enfants étaient affamés. Le pasteur avait ordonné que ceux qui refusaient de se soumettre soient attachés aux arbres.
Selon Enos Amanya, Mackenzie avait donné l'ordre d'utiliser la force pour "rendre les coups" afin d'obtenir le salut. Les videurs auraient alors commencé à attacher les fidèles aux arbres. Le témoignon a également révélé que son équipe avait enterré au moins 700 personnes, dont six de ses propres enfants.
Ce verdict tendre est un coup pour la secte et pour Mackenzie lui-même. La justice kényane cherche à tenir les responsables de ce massacre sanglant compte.
L'un des co-accusés de Mackenzie, l'entrepreneur de Nairobi Enos Amanya, qui dirigeait la sécurité de la secte, a décidé de plaider coupable mardi dernier. Son témoignage a été rendu public dans le cadre du procès pour meurtre.
Enos Amanya a raconté comment son équipe de surveillance, composée de "videurs" chargés d'appliquer la doctrine de Mackenzie, avait créé des "canopées" - des prisons faites de broussailles où les femmes et les enfants étaient affamés. Le pasteur avait ordonné que ceux qui refusaient de se soumettre soient attachés aux arbres.
Selon Enos Amanya, Mackenzie avait donné l'ordre d'utiliser la force pour "rendre les coups" afin d'obtenir le salut. Les videurs auraient alors commencé à attacher les fidèles aux arbres. Le témoignon a également révélé que son équipe avait enterré au moins 700 personnes, dont six de ses propres enfants.
Ce verdict tendre est un coup pour la secte et pour Mackenzie lui-même. La justice kényane cherche à tenir les responsables de ce massacre sanglant compte.