Le Canada ouvre les portes de son marché aux véhicules électriques chinois, après une période de fermeture. Cette décision marque un tournant majeur dans les relations commerciales entre les deux pays.
La visite du premier ministre canadien Mark Carney en Chine a été l'occasion de conclure un accord commercial qui prévoit la réadmission de 49 000 véhicules électriques fabriqués en Chine sur le marché canadien. Cette mesure sera effective à partir du 16 janvier 2026 et devrait contribuer à créer de nouveaux emplois au Canada dans l'industrie automobile.
Le nouveau quota négocié par Mark Carney est légèrement supérieur à celui du précédent accord, qui avait été mis en place en 2017. L'objectif est visiblement de rechercher un retour à la normale et de restaurer les volumes de véhicules importés de Chine avant l'application d'une surtaxe massive.
Cette décision peut être considérée comme un virage à 180 degrés par rapport à la politique commerciale précédente, qui avait été fortement influencée par les États-Unis. En effet, le Canada avait imposé une surtaxe de 100 % sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, ce qui rendait leur vente quasi impossible.
La décision de Mark Carney s'inscrit dans un contexte de rupture avec les États-Unis, qui ont imposé des tarifs douaniers et ont même suggéré l'annexion du Canada. Le Canada choisit donc délibérément de rouvrir la porte fermée par son précédent gouvernement afin de plaire aux États-Unis.
Cette mesure risque de créer une rupture dans les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis, mais elle s'inscrit également dans un contexte géopolitique plus large. Le Canada cherche à chercher des alternatives pour maintenir son influence économique et politique dans la région.
La visite du premier ministre canadien Mark Carney en Chine a été l'occasion de conclure un accord commercial qui prévoit la réadmission de 49 000 véhicules électriques fabriqués en Chine sur le marché canadien. Cette mesure sera effective à partir du 16 janvier 2026 et devrait contribuer à créer de nouveaux emplois au Canada dans l'industrie automobile.
Le nouveau quota négocié par Mark Carney est légèrement supérieur à celui du précédent accord, qui avait été mis en place en 2017. L'objectif est visiblement de rechercher un retour à la normale et de restaurer les volumes de véhicules importés de Chine avant l'application d'une surtaxe massive.
Cette décision peut être considérée comme un virage à 180 degrés par rapport à la politique commerciale précédente, qui avait été fortement influencée par les États-Unis. En effet, le Canada avait imposé une surtaxe de 100 % sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, ce qui rendait leur vente quasi impossible.
La décision de Mark Carney s'inscrit dans un contexte de rupture avec les États-Unis, qui ont imposé des tarifs douaniers et ont même suggéré l'annexion du Canada. Le Canada choisit donc délibérément de rouvrir la porte fermée par son précédent gouvernement afin de plaire aux États-Unis.
Cette mesure risque de créer une rupture dans les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis, mais elle s'inscrit également dans un contexte géopolitique plus large. Le Canada cherche à chercher des alternatives pour maintenir son influence économique et politique dans la région.