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Le procès de Marine Le Pen, une affaire qui débouche sur des réquisitions sans application immédiate.
Les représentants du ministère public ont présenté leurs réquisitions dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national (FN) en novembre dernier. Selon les informations de France Info, ces derniers ont demandé à l'encontre de Marine Le Pen une peine de quatre ans de prison, dont trois avec sursis et un an aménagé sous bracelet électronique, ainsi qu'une amende de 100 000 euros et cinq ans d'inéligibilité.
Cependant, ce n'est pas l'affaire qui se termine là. Le procureur général Thierry Ramonatxo a affirmé que l'existence d'un système frauduleux suffit à démontrer le financement du FN, un système pensé pour détourner des fonds publics et défaire les règles de probité et de fonctionnement public. Il a insisté sur le rôle central de Marine Le Pen, présentée comme la tête du système, qui a bénéficié directement de ce système.
Mais il semblerait que Marine Le Pen ait choisi de se taire publiquement après les réquisitions, reconnaissant en amont auprès de journalistes qu'elle dépendait désormais de la décision de la justice pour son avenir politique. La dirigeante du Rassemblement national conteste cependant l'idée d'un système généralisé, nié le détournement des fonds destinés aux assistants parlementaires européens.
Cette affaire est rejugée en appel après une première condamnation prononcée en mars dernier. Marine Le Pen avait écopé d'une peine de prison, d'une lourde amende et de cinq ans d'inéligibilité avec application immédiate.
Une question se pose : quelle sera la suite de cette affaire ? Se présenter à la prochaine élection présidentielle, Marine Le Pen n'a pas l'exclusion.
Les représentants du ministère public ont présenté leurs réquisitions dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national (FN) en novembre dernier. Selon les informations de France Info, ces derniers ont demandé à l'encontre de Marine Le Pen une peine de quatre ans de prison, dont trois avec sursis et un an aménagé sous bracelet électronique, ainsi qu'une amende de 100 000 euros et cinq ans d'inéligibilité.
Cependant, ce n'est pas l'affaire qui se termine là. Le procureur général Thierry Ramonatxo a affirmé que l'existence d'un système frauduleux suffit à démontrer le financement du FN, un système pensé pour détourner des fonds publics et défaire les règles de probité et de fonctionnement public. Il a insisté sur le rôle central de Marine Le Pen, présentée comme la tête du système, qui a bénéficié directement de ce système.
Mais il semblerait que Marine Le Pen ait choisi de se taire publiquement après les réquisitions, reconnaissant en amont auprès de journalistes qu'elle dépendait désormais de la décision de la justice pour son avenir politique. La dirigeante du Rassemblement national conteste cependant l'idée d'un système généralisé, nié le détournement des fonds destinés aux assistants parlementaires européens.
Cette affaire est rejugée en appel après une première condamnation prononcée en mars dernier. Marine Le Pen avait écopé d'une peine de prison, d'une lourde amende et de cinq ans d'inéligibilité avec application immédiate.
Une question se pose : quelle sera la suite de cette affaire ? Se présenter à la prochaine élection présidentielle, Marine Le Pen n'a pas l'exclusion.