TchatcheurSerein
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Les autorités maliennes ont décidé d'interdire la circulation, la distribution et la vente du journal Jeune Afrique, accusant le mensuel de diffamations. Le ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Maïga, a fait ce constat lors d'une conférence de presse en janvier dernier.
François Soudan, directeur de publication de Jeune Afrique, a réagi en dénonçant ces accusations comme « diffamatoires » et « fallacieuses ». Selon lui, le journal n'apporte que des informations objectives et équilibrées, sans cesser de critiquer les actes d'exactions commis par certains groupes islamistes ou par l'armée elle-même.
Le directeur de publication souligne notamment la couverture du carburant au Mali, qui a été « mal traitée » par les autorités. Il fait référence à des enquêtes contradictoires qui ont révélé que le gouvernement avait reçu des livraisons de carburant d'origine non localement produite.
Soudan précise qu'il ne s'agit pas d'une décision qui affectera la volonté du journal de publier une information pluraliste et objective. Selon lui, ce n'est que l'un des nombreux exemples de répression des médias de presse écrite dans le Sahel, où plusieurs chaînes telles que RFI, France 24 et TV5 Monde sont suspendues depuis 2022.
Il est à noter que la décision d'interdire Jeune Afrique a suscité une forte réaction internationale. Les journalistes et les observateurs estiment que cette décision témoigne d'une volonté de censurer les médias qui critiquent les actes du pouvoir malien.
Les responsables des autorités maliennes ne se sont pas fait entendre à ce sujet.
François Soudan, directeur de publication de Jeune Afrique, a réagi en dénonçant ces accusations comme « diffamatoires » et « fallacieuses ». Selon lui, le journal n'apporte que des informations objectives et équilibrées, sans cesser de critiquer les actes d'exactions commis par certains groupes islamistes ou par l'armée elle-même.
Le directeur de publication souligne notamment la couverture du carburant au Mali, qui a été « mal traitée » par les autorités. Il fait référence à des enquêtes contradictoires qui ont révélé que le gouvernement avait reçu des livraisons de carburant d'origine non localement produite.
Soudan précise qu'il ne s'agit pas d'une décision qui affectera la volonté du journal de publier une information pluraliste et objective. Selon lui, ce n'est que l'un des nombreux exemples de répression des médias de presse écrite dans le Sahel, où plusieurs chaînes telles que RFI, France 24 et TV5 Monde sont suspendues depuis 2022.
Il est à noter que la décision d'interdire Jeune Afrique a suscité une forte réaction internationale. Les journalistes et les observateurs estiment que cette décision témoigne d'une volonté de censurer les médias qui critiquent les actes du pouvoir malien.
Les responsables des autorités maliennes ne se sont pas fait entendre à ce sujet.