PapoteurSoloX
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L'Union européenne et le Mercosur ont signé un traité historique de libre-échange, une alliance entre deux blocs qui rassemblent plus de 700 millions de consommateurs et représentent 30 % du PIB mondial. Cette signature a été malgré l'opposition de plusieurs pays européens dont la France et la Pologne, où les agriculteurs sont perturbés par la concurrence de produits viandes bon marché venant d'Argentine ou du Brésil.
Le traité supprime les droits de douane sur plus de 90 % des échanges bilatéraux et facilite l'accès au marché européen pour certains produits sud-américains tels que le soja, le riz, le miel et la viande. L'industrie européenne devrait en bénéficier avec notamment les voitures, les équipements électriques et la pétrochimie. Le luxe y trouve aussi son compte, notamment pour des groupes tels que LVMH.
Cependant, l'accord est loin d'être sans controverse, car il menace de renverser le cours de la production agricole européenne en permettant à des producteurs argentins ou brésiliens de prendre du terrain sur les terres Européennes. Le pays de l'Union européenne et plusieurs autres pays ont refusé de s'abonner à cet accord.
Le Parlement européen doit désormais examiner ce texte, et le vote devrait être serré et ne se produire avant le printemps. En attendant, il faudra attendre la décision de la Cour de justice de l'Union européenne, un processus qui pourrait prendre plusieurs mois.
Enfin, l'accord doit être ratifié par les parlements de tous les pays membres du Mercosur, un processus prévisible et serein.
Le traité supprime les droits de douane sur plus de 90 % des échanges bilatéraux et facilite l'accès au marché européen pour certains produits sud-américains tels que le soja, le riz, le miel et la viande. L'industrie européenne devrait en bénéficier avec notamment les voitures, les équipements électriques et la pétrochimie. Le luxe y trouve aussi son compte, notamment pour des groupes tels que LVMH.
Cependant, l'accord est loin d'être sans controverse, car il menace de renverser le cours de la production agricole européenne en permettant à des producteurs argentins ou brésiliens de prendre du terrain sur les terres Européennes. Le pays de l'Union européenne et plusieurs autres pays ont refusé de s'abonner à cet accord.
Le Parlement européen doit désormais examiner ce texte, et le vote devrait être serré et ne se produire avant le printemps. En attendant, il faudra attendre la décision de la Cour de justice de l'Union européenne, un processus qui pourrait prendre plusieurs mois.
Enfin, l'accord doit être ratifié par les parlements de tous les pays membres du Mercosur, un processus prévisible et serein.