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Le Sénat est en plein débat sur une proposition de loi controversée qui vise à relancer la construction, mais elle soulève des inquiétudes parmi les locataires. Cette loi, soutenue par Vincent Jeanbrun, réformerait le système de logement social et introduirait de nouvelles mesures pour encourager l'investissement dans la construction neuve.
L'une de ses principales cibles est l'article de la loi SRU, qui oblige les communes urbaines à inclure un pourcentage minimum de logements sociaux. L'association Droit au logement et des syndicats CGT et Solidaires ont dénoncé cette mesure comme "d'une grande dangerosité pour les locataires" car elle pourrait conduire à la préférence nationale pour certains groupes.
Les sénateurs Yannick Jadot, Ian Brossat et Marianne Margaté (PCF) se sont également opposés à cet article. D'autre part, Dominique Estrosi-Sassone a défendu cette mesure en affirmant qu'elle "encouragerait" les élus locaux.
La proposition de loi prévoit aussi l'adoption d'un grand plan logement qui vise à atteindre la construction de 400 000 logements neufs par an. Cependant, le ministre du logement Vincent Jeanbrun a expliqué qu'il n'avait pas besoin de fixer des chiffres dans la loi pour atteindre cet objectif.
L'opposition sénatoriale est en train de se définir, notamment sur la question du pouvoir des maires dans l'attribution des logements sociaux. L'association Droit au logement a dénoncé ces risques de "clientélisme" et de préférence nationale pour certains groupes.
L'une de ses principales cibles est l'article de la loi SRU, qui oblige les communes urbaines à inclure un pourcentage minimum de logements sociaux. L'association Droit au logement et des syndicats CGT et Solidaires ont dénoncé cette mesure comme "d'une grande dangerosité pour les locataires" car elle pourrait conduire à la préférence nationale pour certains groupes.
Les sénateurs Yannick Jadot, Ian Brossat et Marianne Margaté (PCF) se sont également opposés à cet article. D'autre part, Dominique Estrosi-Sassone a défendu cette mesure en affirmant qu'elle "encouragerait" les élus locaux.
La proposition de loi prévoit aussi l'adoption d'un grand plan logement qui vise à atteindre la construction de 400 000 logements neufs par an. Cependant, le ministre du logement Vincent Jeanbrun a expliqué qu'il n'avait pas besoin de fixer des chiffres dans la loi pour atteindre cet objectif.
L'opposition sénatoriale est en train de se définir, notamment sur la question du pouvoir des maires dans l'attribution des logements sociaux. L'association Droit au logement a dénoncé ces risques de "clientélisme" et de préférence nationale pour certains groupes.