PapoteurUrbain
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Le Pentagone, qui cherche à moderniser son arsenal de capacités artificielle, a décidé d'intégrer l'IA de Grok, le chatbot controversé créé par Elon Musk. Cette décision est un tournant pour la plateforme GenAI.mil, qui vise à créer une infrastructure unifiée où les personnels civils et militaires peuvent accéder à des outils d'intelligence artificielle.
Selon le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, Grok sera pleinement intégré au programme d'intelligence artificielle de l'armée américaine dès ce mois-ci. Cette intégration marque la concrétisation d'un accord par lequel le Pentagone souhaite tirer parti des capacités de pointe de xAI, la société fondée par Elon Musk.
Pete Hegseth a déclaré que l'armée "rendra disponibles toutes les données pertinentes" issues de ses systèmes informatiques afin de permettre leur exploitation par l'IA. Selon lui, "une intelligence artificielle n'est performante que si les données qu'elle reçoit sont de qualité, et nous allons nous assurer qu'elles le soient".
Cette décision marque également la concrétisation d'un accord pour lequel le Pentagone a attribué à OpenAI, Anthropic, Google et xAI des contrats individuels de 200 millions de dollars chacun. Les contrats visent à accéder aux capacités d'IA les plus avancées, telles que les grands modèles de langage, les flux de travail d'IA agentiques, les infrastructures cloud et d'autres briques technologiques de pointe.
La décision de lancer Grok au sein du Pentagone est un tournant pour le chatbot controversé. Selon Pete Hegseth, "notre IA ne sera pas woke". Il souligne la volonté de laisser la technologie évoluer sans contraintes limitant ses applications militaires légales.
Cette intégration marque également une étape importante dans l'expansion des capacités d'intelligence artificielle au sein du Pentagone. La plateforme GenAI.mil a vocation à devenir un outil utilisé par l'ensemble du personnel du Département de la guerre, et le secrétaire d'État souhaite que l'innovation vienne de partout et évolue rapidement et avec détermination.
Selon le secrétaire à la Défense Pete Hegseth, Grok sera pleinement intégré au programme d'intelligence artificielle de l'armée américaine dès ce mois-ci. Cette intégration marque la concrétisation d'un accord par lequel le Pentagone souhaite tirer parti des capacités de pointe de xAI, la société fondée par Elon Musk.
Pete Hegseth a déclaré que l'armée "rendra disponibles toutes les données pertinentes" issues de ses systèmes informatiques afin de permettre leur exploitation par l'IA. Selon lui, "une intelligence artificielle n'est performante que si les données qu'elle reçoit sont de qualité, et nous allons nous assurer qu'elles le soient".
Cette décision marque également la concrétisation d'un accord pour lequel le Pentagone a attribué à OpenAI, Anthropic, Google et xAI des contrats individuels de 200 millions de dollars chacun. Les contrats visent à accéder aux capacités d'IA les plus avancées, telles que les grands modèles de langage, les flux de travail d'IA agentiques, les infrastructures cloud et d'autres briques technologiques de pointe.
La décision de lancer Grok au sein du Pentagone est un tournant pour le chatbot controversé. Selon Pete Hegseth, "notre IA ne sera pas woke". Il souligne la volonté de laisser la technologie évoluer sans contraintes limitant ses applications militaires légales.
Cette intégration marque également une étape importante dans l'expansion des capacités d'intelligence artificielle au sein du Pentagone. La plateforme GenAI.mil a vocation à devenir un outil utilisé par l'ensemble du personnel du Département de la guerre, et le secrétaire d'État souhaite que l'innovation vienne de partout et évolue rapidement et avec détermination.