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La Belgique, le Danemark, la France, l'Allemagne, l'Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Norvège ont lancé un appel à l'action pour mettre en place le plus grand pôle mondial d'énergie propre, visant à renforcer la résilience et la sécurité des approvisionnements de l'Europe. Cette déclaration a été adoptée lors du troisième sommet sur la coopération énergétique et sécuritaire dans la région de la mer du Nord, qui se tient pour la première fois en Allemagne.
La France est parmi les pays qui lancent cette initiative, avec la Norvège, l'Allemagne, le Danemark et le Royaume-Uni. Les deux premiers countries ont déjà mis en place des projets conjoints d'éolien offshore, dont une flotte sans précédent de 100 gigawatts, équivalant aux besoins électriques de près de 100 millions de foyers.
Cette décision rappelle l'initiative menée par la Belgique et les Pays-Bas en 2022, après la guerre menée par la Russie en Ukraine. Les deux pays ont mis en place des programmes pour réduire leur dépendance au gaz russe, dans le but d'améliorer leur sécurité énergétique.
L'éolien offshore est considéré comme l'un des secteurs les plus prometteurs pour renforcer l'indépendance de l'Europe. Le pays qui a établi une présence significative en matière d'énergie renouvelable est le Danemark, avec 6 000 éoliennes en place depuis la fin des années 1990.
Cette nouvelle initiative doit permettre de clarifier et de renforcer l'ambition européenne sur l'éolien offshore. Le secteur a marqué le pas ces derniers mois, mais il a également connu des difficultés, notamment des appels d'offres qui n'ont pas abouti dans certains pays.
« Il y a eu quelques ratés ces dernières années », explique Pierre Tardieu, directeur des affaires publiques à Windeurope. « Donc ici, le sommet va permettre de clarifier et de renforcer l'ambition européenne sur l'éolien en mer ».
La France est parmi les pays qui lancent cette initiative, avec la Norvège, l'Allemagne, le Danemark et le Royaume-Uni. Les deux premiers countries ont déjà mis en place des projets conjoints d'éolien offshore, dont une flotte sans précédent de 100 gigawatts, équivalant aux besoins électriques de près de 100 millions de foyers.
Cette décision rappelle l'initiative menée par la Belgique et les Pays-Bas en 2022, après la guerre menée par la Russie en Ukraine. Les deux pays ont mis en place des programmes pour réduire leur dépendance au gaz russe, dans le but d'améliorer leur sécurité énergétique.
L'éolien offshore est considéré comme l'un des secteurs les plus prometteurs pour renforcer l'indépendance de l'Europe. Le pays qui a établi une présence significative en matière d'énergie renouvelable est le Danemark, avec 6 000 éoliennes en place depuis la fin des années 1990.
Cette nouvelle initiative doit permettre de clarifier et de renforcer l'ambition européenne sur l'éolien offshore. Le secteur a marqué le pas ces derniers mois, mais il a également connu des difficultés, notamment des appels d'offres qui n'ont pas abouti dans certains pays.
« Il y a eu quelques ratés ces dernières années », explique Pierre Tardieu, directeur des affaires publiques à Windeurope. « Donc ici, le sommet va permettre de clarifier et de renforcer l'ambition européenne sur l'éolien en mer ».