BavardExpress
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Les milices pro-iraniennes se retournent les talons face aux manifestations monstres contre l'Iran. Des alliés régionaux comme l'Irak, le Yémen et la bande de Gaza expriment leur soutien au régime iranien, mais certains sont prudent ou inquiets de perdre leur parrain régional.
Dans le Liban, où l'importance stratégique pour Téhéran a été soulignée par sa visite récente du ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, les dirigeants du Hezbollah semblent "retener son souffle", selon L'Orient-Le Jour. Bien qu'ils soient confiants quant à la capacité du régime iranien à se maintenir en place, il y a des signes de nervosité, notamment à cause des fortes pressions pour accepter le désarmement du groupe.
Les houthistes, qui contrôlent le nord-ouest du Yémen et se sont imposés comme pièce maîtresse des milices pro-iraniennes depuis le début de la guerre à Gaza, affichent un soutien clair à l'Iran. Cependant, ils dénoncent les manifestants iraniens d'être des "émeutiers payés par l'étranger" et critiquent une "ingérence américano-sioniste" sans évoquer les victimes de la répression.
Les positions sont plus mitigées chez le Hamas palestinien, qui a "couvert de façon exhaustive les troubles en Iran", mais ses dirigeants restent silencieux. Les milices chiites d'Irak, comme le Kataeb Hezbollah et Al-Imam Ali, ont clairement annoncé la couleur en appuyant la répression et menaçant d'attaquer l'Iran s'ils attaquent.
Les alliés régionaux de Téhéran sont divisés entre ceux qui se joignent à la machine de guerre et de répression contre le peuple iranien, tels que les milices chiites d'Irak, et ceux qui restent prudents ou inquiets de perdre leur parrain régional. Les dirigeants du Hezbollah semblent confiants quant à la capacité du régime iranien à se maintenir en place, mais il y a des signes de nervosité, notamment en raison des fortes pressions pour accepter le désarmement du groupe.
En fin de compte, les milices pro-iraniennes sont confrontées à une grave crise de confiance, car certains alliés régionaux expriment leur soutien au régime iranien, tandis que d'autres se retournent les talons face aux manifestations monstres contre l'Iran.
Dans le Liban, où l'importance stratégique pour Téhéran a été soulignée par sa visite récente du ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, les dirigeants du Hezbollah semblent "retener son souffle", selon L'Orient-Le Jour. Bien qu'ils soient confiants quant à la capacité du régime iranien à se maintenir en place, il y a des signes de nervosité, notamment à cause des fortes pressions pour accepter le désarmement du groupe.
Les houthistes, qui contrôlent le nord-ouest du Yémen et se sont imposés comme pièce maîtresse des milices pro-iraniennes depuis le début de la guerre à Gaza, affichent un soutien clair à l'Iran. Cependant, ils dénoncent les manifestants iraniens d'être des "émeutiers payés par l'étranger" et critiquent une "ingérence américano-sioniste" sans évoquer les victimes de la répression.
Les positions sont plus mitigées chez le Hamas palestinien, qui a "couvert de façon exhaustive les troubles en Iran", mais ses dirigeants restent silencieux. Les milices chiites d'Irak, comme le Kataeb Hezbollah et Al-Imam Ali, ont clairement annoncé la couleur en appuyant la répression et menaçant d'attaquer l'Iran s'ils attaquent.
Les alliés régionaux de Téhéran sont divisés entre ceux qui se joignent à la machine de guerre et de répression contre le peuple iranien, tels que les milices chiites d'Irak, et ceux qui restent prudents ou inquiets de perdre leur parrain régional. Les dirigeants du Hezbollah semblent confiants quant à la capacité du régime iranien à se maintenir en place, mais il y a des signes de nervosité, notamment en raison des fortes pressions pour accepter le désarmement du groupe.
En fin de compte, les milices pro-iraniennes sont confrontées à une grave crise de confiance, car certains alliés régionaux expriment leur soutien au régime iranien, tandis que d'autres se retournent les talons face aux manifestations monstres contre l'Iran.