PapoteurClair
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La technologie de la domination : les géants de la tech dépensent sans compter pour convaincre Trump de leur côté
Les grandes entreprises de la technologie ont dépensé sans compter pour avoir l'oreille de Donald Trump, selon des chiffres révélés par Bloomberg. Ces dépenses de lobbying sont en augmentation, avec une somme record de 109 millions de dollars dépensées en 2025. Les trois géants du marché : Meta, Amazon et Google, sont les plus grands déboursatiers.
Un jeu d'or pour l'administration Trump
Pour avoir le soutien de Donald Trump, il faut jouer la carte de la flatterie, faire des courbettes et arroser l'administration américaine. C'est ainsi que fonctionne le système. Les entreprises de la technologie dépensent des millions d'américains pour avoir une voix en matière de politique. Et cela paie, car Trump s'aligne sur l'agenda des entreprises de la tech.
Le cas de Meta, par exemple, est celui de l'entreprise qui a dépensé 26,29 millions de dollars en lobbying en 2025, soit une augmentation de 1,86 million de dollars par rapport à 2024. Et pour quoi cela ? Pour avoir le soutien de Trump et, à plus grande échelle, pour obtenir des avantages économiques sur la scène internationale.
Les autres géants du marché ne sont pas loin derrière. Amazon a dépensé 17,78 millions de dollars en lobbying, soit stable par rapport à 2024, tandis que Google a dépensé 13,1 millions de dollars. Et pour Nvidia, l'entreprise qui a investi seulement 640 000 dollars en lobbying en 2024, mais qui a arraché l'autorisation d'exporter ses GPU H200 en Chine, un marché estimé à 50 milliards de dollars.
L'intrigue, c'est que Apple n'est pas dans la liste. Même si Apple a dépassé les 10 millions de dollars dépensés en lobbying en 2025, selon des chiffres interceptés par 9to5Mac. Cela montre que les géants de la tech sont toujours sur la quête d'avantages économiques et politiques.
Les efforts de ces entreprises ne sont pas vains. L'administration Trump est alignée avec l'agenda des entreprises de la tech, sur l'intelligence artificielle par exemple, ou encore dans l'offensive contre les régulations européennes.
Les grandes entreprises de la technologie ont dépensé sans compter pour avoir l'oreille de Donald Trump, selon des chiffres révélés par Bloomberg. Ces dépenses de lobbying sont en augmentation, avec une somme record de 109 millions de dollars dépensées en 2025. Les trois géants du marché : Meta, Amazon et Google, sont les plus grands déboursatiers.
Un jeu d'or pour l'administration Trump
Pour avoir le soutien de Donald Trump, il faut jouer la carte de la flatterie, faire des courbettes et arroser l'administration américaine. C'est ainsi que fonctionne le système. Les entreprises de la technologie dépensent des millions d'américains pour avoir une voix en matière de politique. Et cela paie, car Trump s'aligne sur l'agenda des entreprises de la tech.
Le cas de Meta, par exemple, est celui de l'entreprise qui a dépensé 26,29 millions de dollars en lobbying en 2025, soit une augmentation de 1,86 million de dollars par rapport à 2024. Et pour quoi cela ? Pour avoir le soutien de Trump et, à plus grande échelle, pour obtenir des avantages économiques sur la scène internationale.
Les autres géants du marché ne sont pas loin derrière. Amazon a dépensé 17,78 millions de dollars en lobbying, soit stable par rapport à 2024, tandis que Google a dépensé 13,1 millions de dollars. Et pour Nvidia, l'entreprise qui a investi seulement 640 000 dollars en lobbying en 2024, mais qui a arraché l'autorisation d'exporter ses GPU H200 en Chine, un marché estimé à 50 milliards de dollars.
L'intrigue, c'est que Apple n'est pas dans la liste. Même si Apple a dépassé les 10 millions de dollars dépensés en lobbying en 2025, selon des chiffres interceptés par 9to5Mac. Cela montre que les géants de la tech sont toujours sur la quête d'avantages économiques et politiques.
Les efforts de ces entreprises ne sont pas vains. L'administration Trump est alignée avec l'agenda des entreprises de la tech, sur l'intelligence artificielle par exemple, ou encore dans l'offensive contre les régulations européennes.