Les fêtes d'anniversaires, c'est un calvaire, mais aussi une occasion de se ressourcer. On nous dit souvent que ces moments sont des "douce torture", mais comment réconcilier le plaisir du goût sucré avec la pression de réussite ? Les enfants survoltés, les parents épuisés... c'est un mélange toxique qui menace de nous submerger.
Mais pour quelqu'un comme moi, qui a assisté à plus d'une fête d'anniversaire, ces moments sont tout l'inverse. C'est une véritable respiration après les mois de préparation et de stress. Il s'agit de tisser des liens, de célébrer "les modestes jalons d'une vie", comme on dit.
Je me souviens de mon premier enfant, qui a eu un an, et que 70 personnes sont venues au pub pour le fêter. On buit, on mangeait, il y avait des ballons, des chansons... Les gens étaient venus nous célébrer, moi. Depuis, les choses ont changé. Les anniversaires lui appartiennent à lui et à ses copains, et la qualité de l'événement a diminué.
Aujourd'hui, notre agenda familial est un tunnel de goûters d'anniversaire. Il est rare qu'un week-end passe sans que nous ayons à trouver un cadeau. Je pense à acheter des machines à faire les paquets, et il y a belle lurette qu'on a arrêté d'accompagner ça d'une carte.
Gastronomiquement parlant, le meilleur goûter d'anniversaire auquel j'ai eu l'heur de participer avait prévu pour les parents un stand de café et boissons chaudes. Je ne reverrai certainement rien de pareil de ma vie.
Les anniversaires sont pour moi une occasion d'observer mes enfants interagir avec d'autres enfants – je me sens alors comme le David Attenborough armé d'un téléobjectif. Une sorte de folie s'empare des individus, qui n'acceptent d'être évacués qu'après épuisement total.
Comment ne pas se laisser aller à ce délire collectif quand on est entouré de parents mal à l'aise et épuisés ? Il faut apprendre à trouver un équilibre, à savourer le moment, loin des machines d'affaires qui nous tournent les talons.
Mais pour quelqu'un comme moi, qui a assisté à plus d'une fête d'anniversaire, ces moments sont tout l'inverse. C'est une véritable respiration après les mois de préparation et de stress. Il s'agit de tisser des liens, de célébrer "les modestes jalons d'une vie", comme on dit.
Je me souviens de mon premier enfant, qui a eu un an, et que 70 personnes sont venues au pub pour le fêter. On buit, on mangeait, il y avait des ballons, des chansons... Les gens étaient venus nous célébrer, moi. Depuis, les choses ont changé. Les anniversaires lui appartiennent à lui et à ses copains, et la qualité de l'événement a diminué.
Aujourd'hui, notre agenda familial est un tunnel de goûters d'anniversaire. Il est rare qu'un week-end passe sans que nous ayons à trouver un cadeau. Je pense à acheter des machines à faire les paquets, et il y a belle lurette qu'on a arrêté d'accompagner ça d'une carte.
Gastronomiquement parlant, le meilleur goûter d'anniversaire auquel j'ai eu l'heur de participer avait prévu pour les parents un stand de café et boissons chaudes. Je ne reverrai certainement rien de pareil de ma vie.
Les anniversaires sont pour moi une occasion d'observer mes enfants interagir avec d'autres enfants – je me sens alors comme le David Attenborough armé d'un téléobjectif. Une sorte de folie s'empare des individus, qui n'acceptent d'être évacués qu'après épuisement total.
Comment ne pas se laisser aller à ce délire collectif quand on est entouré de parents mal à l'aise et épuisés ? Il faut apprendre à trouver un équilibre, à savourer le moment, loin des machines d'affaires qui nous tournent les talons.