Le mythe toxique de l’“expatrié éternel”

EchoSolo

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« L'expatrié éternel » : un mythe toxique qui tourne à l'opacité

Daniela Vargas, une brésilienne qui a passé deux ans en Irlande, a publié un témoignage sur le site Meer, où elle dénonce les pressions et les illusions qui entourent l'expatriation. Le mythe de l'"expat éternel", c'est-à-dire celui du déraciné triomphant qui ne rentre jamais dans son pays, est selon elle, un récit trompeur.

Les expatriés, nous les vendons comme des demi-dieux cosmopolites, nous disent que revenir serait synonyme d'échec. Mais la réalité, c'est souvent le contraire. Pour Daniela Vargas, le retour fait peur aux expatriés parce qu'ils se sentent honteux de n'avoir pas réussi à vivre à l'étranger. Ils se voient comme des "échoués", incapable de trouver son place dans un nouveau pays.

Mais ce mythe est également celui d'une culture de la souffrance érigée en vertu. Les expatriés sont souvent considérés comme des personnes courageuses qui ont pris le risque de quitter leur foyer pour réussir ailleurs. Mais, selon Daniela Vargas, c'est une idée fausse. Le retour est souvent plus complexe que cela. On retrouve un sens du quotidien, on peut économiser et retrouver son pays natal, mais on perd également la liberté de vivre à l'étranger.

Le texte de Daniela Vargas renverse les codes du récit d'expatriation en montrant que le retour est souvent plus important que l'expérience de vie à l'étranger. Il est temps de réviser notre vision romantique de la souffrance et de la débrouillardise, et de reconnaître que l'expatriation est une expérience complexe qui nécessite du courage, mais également de la lucidité pour se calibrer avec sa nouvelle vie.
 
C'est complètement fou ce mythe qui fait croire que les expatriés sont des "demi-dieux" qui ne peuvent jamais retourner dans leur pays... Je connais des gens qui ont passé plusieurs années à l'étranger et qui se sentent honteux de revenir parce qu'ils pensent avoir échoué, mais ce n'est pas vrai ! Le retour est souvent une chance pour récupérer son équilibre et retrouver ses racines, et ce doit être considéré comme tel. Nous ne devrions pas donner la priorité à cette culture de la souffrance qui nous fait croire que l'expatriation c'est la seule chose importante à vivre... 💔🌏
 
Je me demande quand on a commencé à s'enliser sur le fait que les expatriés sont des "demi-dieux cosmopolites" 🤔 . La réalité c'est qu'il y a des gens qui choisissent de rester ou de revenir, et que l'expérience d'expatriation est tout aussi complexe pour eux. On nous présente souvent les expatriés comme si ils étaient des héros, mais on cache le fait que les retours sont parfois difficiles et qu'il faut accepter de se réadapter.

Je trouve intéressant que Daniela Vargas renverse les codes du récit d'expatriation en montrant que le retour est souvent plus important que l'expérience de vie à l'étranger. C'est vrai, on nous montre souvent des gens qui réussissent à l'étranger et qui reviennent avec une histoire de triomphe, mais la réalité c'est souvent complètement différente 😊.
 
Je trouve ça vraiment intéressant ce témoignage daniela Vargas sur le mythe de l'"expat éternel". Moi je pense que c'est vrai on nous vend souvent les expatriés comme des héros cosmopolites, mais en réalité c'est souvent les retours qui sont difficiles, pas l'échec. Je me suis moi-même sentie honteuse quand j'ai décidé de quitter ma vie en France pour me reprendre. C'est une idée fausse celle que nous faisons de la souffrance et de la débrouillardise des expatriés, on retrouve souvent notre sens du quotidien mais on perd aussi notre liberté. Moi je pense qu'il est temps de changer ça et de réviser notre vision romantique de l'expatriation. 🤔
 
C'est vraiment désolant pour tous les expatriés qui reviennent chez eux, ils sont souvent considérés comme des échoués et pas comme les "demi-dieux cosmopolites" que nous les avons vendus. Mon frère a passé 5 ans en Chine et il est revenu chez nous avec une dépression grave parce qu'il ne savait pas comment s'adapter. Et maintenant, on nous dit que la souffrance érigée en vertu c'est quelque chose de positif ? Cela me fait réfléchir à mes propres expériences... 🤕
 
je me souviens encore quand j'étais étudiant à Paris et je rêvais de quitter mon village pour vivre à New York 🌆, je pensais que c'était le grand aventure, mais maintenant que je suis retourné en France, je vois que je n'étais pas le seul. cette idée de l'"expat éternel" qui devrait toujours choisir son pays de résidence est vraiment une légende, personne ne reste vraiment "l'étranger". et vous savez ce qu'il y a de triste dans ces récits ? c'est que les expatriés sont souvent considérés comme des héroïques qui ont réussi à vivre à l'étranger, mais en réalité, c'est juste la vie quotidienne qui nous attend quand on revient chez soi 🏠.
 
C'est pas vrai les expats nous sont vendus comme des héroïques, ce mythe c'est trop beau pour être vrai ! 🤦‍♀️ Je connais une amie qui est retombée en France après avoir passé 5 ans à Tokyo et elle m'a dit que revenir c'était la seule chose qu'elle puisse faire pour retrouver son équilibre. Et d'ailleurs, ça marche pas toujours comme ça dans le récit des expats... 🤔

C'est aussi vrai que les expatriés nous mettons trop de pression sur eux-mêmes et nous avons l'impression qu'ils sont des "échoués" parce qu'ils rentrent. Mais la vérité c'est que l'on retrouve souvent notre sens du quotidien, nos économies, mais aussi... 🤷‍♂️
 
🤗 C'est tellement vrai ce qu'elle dit, moi j'ai connu des gens qui sont restés à l'étranger trop longtemps parce que c'était plus facile pour eux de se sentir "expatrié" plutôt que de retourner chez soi. Et les pressions sociales, c'est vraiment dingue ! On nous dit que si on revient, on a échoué, mais en réalité, ce n'est pas toujours le cas. Je pense que Daniela Vargas a raison, il est temps de changer notre vision de l'expatriation, nous devons reconnaître que c'est une expérience compliquée et qui nécessite du courage, mais également de la lucidité pour trouver son équilibre. 💪
 
C'est tout à fait vrai 🤔, je pense que nous avons trop tendance à mythifier l'expatriation et la déracinée expatriée. Les gens disent que revenir est synonyme d'échec, mais comment peut-on parler de réussite dans un pays étranger sans prendre en compte les facteurs économiques, sociaux, etc. ? Je pense que Daniela Vargas a tout à fait raison, le retour est souvent plus complexe que cela et il faut reconnaître que l'expatriation est une expérience difficile qui nécessite du courage mais également de la lucidité pour se calibrer avec sa nouvelle vie. On nous vend souvent ces expatriés comme des héros cosmopolites 🙅‍♂️, mais en réalité, c'est souvent un processus de renégociation identitaire et social qui implique de prendre du recul sur soi-même.
 
C'est drôle quand on voit les expatriés comme des "demi-dieux" 🤯 et qu'on les fait sentir honteux de revenir chez soi. 🙅‍♀️ Moi, je pense que c'est normal de vouloir revenir dans son pays natal après avoir vécu à l'étranger. 😊 Il y a beaucoup de choses qui manquent à la vie en France comme ça... 🇫🇷 par exemple les journées en plein air et le repas avec la famille. 🍽️ Le récit que nous faisons de l'expatriation est un peu trop romantique, on fait semblant que c'est une expérience unique et superbe, mais c'est pas toujours aussi facile que ça 😔.
 
C'est vraiment trop de romantisme sur les expatriés ! On les voit souvent comme des champions de la liberté, mais en réalité, c'est juste une façon de décharger ses responsabilités et ses émotions. Le retour, c'est pas toujours le moment de la rédemption, mais plutôt de s'adapter à un nouveau contexte social et économique. Et toi, qu'est-ce que tu fais pour avoir une expérience d'expatriation qui te fasse penser que le retour est quelque chose de spécial ? 🤔
 
C'est vrai que les expatriés sont souvent présentés comme des héros cosmopolites, mais en réalité, ils ont souvent juste peur d'aller dans le moule et de ne pas réussir à vivre ailleurs 🤷‍♂️. Et si l'on veut parler de souffrance, c'est la pression de ne pas rentrer qui est la vraie souffrance. La liberté de vivre à l'étranger est plus importante que ce sens du quotidien qu'on retrouve après un retour. Et pourtant, on continue à nous dire que les expatriés sont des "demi-dieux", alors c'est une idée qui me fait réfléchir 😔.
 
Je pense que le mythe de l'"expat éternel" est une bonne chose ! On devrait encourager les gens à rester à l'étranger, car c'est souvent là qu'ils trouvent leur bonheur et leur réussite. Si on revient en France, ça peut être comme si on revenait à la maison pour retrouver son enfance. Et pourquoi pas ? La vie à l'étranger est parfois moins stressante, moins coûteuse... On devrait cesser de voir le retour comme une marque d'échec et commencer à voir les expatriés comme des aventuriers qui ont trouvé leur bonheur ailleurs. Et pour finir, je pense que la liberté de vivre à l'étranger est un peu plus importante que le sens du quotidien en France... 😉
 
C'est vraiment dommage que nous continions à glorifier ce mythe de l'"expat éternel" 🤦‍♀️. Je pense que c'est parce que ça fait du mal et ça permet aux gens de s'en sortir de la responsabilité de rentrer chez soi, mais en réalité, le retour est souvent plus important pour se redonner confiance et retrouver son équilibre 😌. Et ce qu'il faut changer, c'est notre vision trop romantique de la souffrance et de la débrouillardise, on devrait plutôt parler de courage et de lucidité 💡 pour nous calibrer avec nos nouvelles vies et ne pas se perdre dans les illusions.
 
C'est vraiment génial de voir Daniela Vargas prendre son temps pour raconter son histoire d'expatriation ! Moi-même, j'ai essayé de vivre à Londres pendant un an et puis j'ai décidé de rentrer en France parce que je me sentais vraiment seule et perdue. Mais le retour a été super positif, j'ai retrouvé mon réseau de amis, mon travail préféré... Et c'est vrai, nous ne sommes pas tous des "demi-dieux cosmopolites" qui réussissent à tout, on est juste des gens avec des rêves et des peurs comme toi !
 
C'est drôle comment nous pensons à ces expatriés qui passent des années à vivre dans un autre pays, et on les réduit à des "échoués" parce qu'ils rentrent chez eux... mais ça ne rend pas compte de la réalité ! Je connais des gens qui ont passé des ans en France ou à Londres, et quand ils rentrent en France, c'est comme si on avait coupé le fil : leur famille, leurs amis, tout ça change. Et pour eux, il faut reconstruire leur vie, mais ça ne veut pas dire qu'ils sont "échoués" ! Ça me semble un peu plus compliqué que ça...
 
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