Des caméras-piétons pour tous les policiers fédéraux en plein milieu de crise à Minneapolis.
La ministre Kristi Noem a annoncé hier 2 février une nouvelle mesure d'intervention pour maîtriser la situation tendue dans la ville, qui est au centre d'une grave crise : l'installation de caméras-piétons sur tous les policiers fédéraux. C'est une réponse aux pressions des démocrates, qui exigent un changement radical des méthodes de ces agents pour voter le budget du ministère de la Sécurité intérieure.
Les manifestations contre les arrestations massives d'immigrés à Minneapolis ont pris de l'ampleur après deux morts : Alex Pretti, tué en janvier, et Renee Good, qui a été frappée par son propre véhicule le 7 janvier. Les États-Unis sont ainsi entrés dans une crise budgétaire, les démocrates exigeant des réformes majeures pour mettre fin à la paralysie.
Les revendications des démocrates incluent notamment l'installation systématique de caméras-piétons sur tous les agents, ainsi que l'interdiction du port de cagoule et la nécessité d'un mandat judiciaire avant tout arrestation d'immigrés. Une mesure qui pourrait être étendue à l'échelle nationale, selon le ministre Kristi Noem.
"Je viens de parler avec Tom Homan et les directeurs de la police de l'immigration et de la police des frontières", a expliqué la ministre sur son compte X. "Avec effet immédiat, nous distribuons des caméras-piétons à tous les agents sur le terrain à Minneapolis". Le programme sera étendu à l'échelle nationale "à mesure que le financement deviendra disponible", a assuré-elle. Une mesure qui pourrait être mise en œuvre rapidement dans le reste du pays, mais qui souleve des questions sur la gestion de la sécurité publique et les droits des populations ciblées par ces agents.
La ville de Minneapolis se trouve ainsi au centre d'une crise qui dépasse les limites de la politique. Les caméras-piétons sont-ils une solution pour calmer les tensions, ou s'agit-il d'un moyen de répresser les manifestants ? La réponse reste à découvrir.
La ministre Kristi Noem a annoncé hier 2 février une nouvelle mesure d'intervention pour maîtriser la situation tendue dans la ville, qui est au centre d'une grave crise : l'installation de caméras-piétons sur tous les policiers fédéraux. C'est une réponse aux pressions des démocrates, qui exigent un changement radical des méthodes de ces agents pour voter le budget du ministère de la Sécurité intérieure.
Les manifestations contre les arrestations massives d'immigrés à Minneapolis ont pris de l'ampleur après deux morts : Alex Pretti, tué en janvier, et Renee Good, qui a été frappée par son propre véhicule le 7 janvier. Les États-Unis sont ainsi entrés dans une crise budgétaire, les démocrates exigeant des réformes majeures pour mettre fin à la paralysie.
Les revendications des démocrates incluent notamment l'installation systématique de caméras-piétons sur tous les agents, ainsi que l'interdiction du port de cagoule et la nécessité d'un mandat judiciaire avant tout arrestation d'immigrés. Une mesure qui pourrait être étendue à l'échelle nationale, selon le ministre Kristi Noem.
"Je viens de parler avec Tom Homan et les directeurs de la police de l'immigration et de la police des frontières", a expliqué la ministre sur son compte X. "Avec effet immédiat, nous distribuons des caméras-piétons à tous les agents sur le terrain à Minneapolis". Le programme sera étendu à l'échelle nationale "à mesure que le financement deviendra disponible", a assuré-elle. Une mesure qui pourrait être mise en œuvre rapidement dans le reste du pays, mais qui souleve des questions sur la gestion de la sécurité publique et les droits des populations ciblées par ces agents.
La ville de Minneapolis se trouve ainsi au centre d'une crise qui dépasse les limites de la politique. Les caméras-piétons sont-ils une solution pour calmer les tensions, ou s'agit-il d'un moyen de répresser les manifestants ? La réponse reste à découvrir.