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L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et Mercosur est enfin en train de prendre forme, mais cette signature a suscité une grande polémique. Le président de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce partenariat comme un accord productif à long terme, mais pour certains agriculteurs français, notamment, cela ne fait pas les affaires. Leur colère est contre la concurrence déloyale qui, selon eux, seraient causée par cette nouvelle alliance.
Cela a également soulevé des inquiétudes parmi les défenseurs de l'environnement. En effet, certains produits importés du Mercosur contiennent des pesticides interdits en Europe. On estime qu'au moins 60% des substances autorisées au Brésil ne sont pas approuvées dans l'Union européenne.
Mais il est vrai que certains États membres peuvent temporairement autoriser ces produits, comme la France qui permet encore l'utilisation de l'herbicide flufenacet malgré sa reconnaissance en tant que perturbateur endocrinien. Les agriculteurs dénoncent cependant un manque de contrôle et les opposants à cet accord s'inquiètent d'une tolérance pour la présence de résidus de pesticides.
La Commission européenne a promis d'interdire l'importation de produits contenant des résidus de trois fongicides : le carbendazime, le bénomyl et le thiophanate-méthyl. Mais il est déjà évident que cela ne suffira pas à apaiser les inquiétudes autour des pesticides bannis dans l'Union européenne.
En effet, ces substances sont souvent utilisées en usine plutôt qu'en champ, et des industries européennes exportent toujours ces produits interdits au Brésil. Sur les 421 substances actives approuvées par Bruxelles, 73% ne sont pas formellement autorisées au Brésil. Ce manque de contrôle est donc une source d'inquiétude pour certains.
C'est donc un débat en cours sur le niveau de protection des consommateurs et de l'environnement contre ces produits dangereux.
Cela a également soulevé des inquiétudes parmi les défenseurs de l'environnement. En effet, certains produits importés du Mercosur contiennent des pesticides interdits en Europe. On estime qu'au moins 60% des substances autorisées au Brésil ne sont pas approuvées dans l'Union européenne.
Mais il est vrai que certains États membres peuvent temporairement autoriser ces produits, comme la France qui permet encore l'utilisation de l'herbicide flufenacet malgré sa reconnaissance en tant que perturbateur endocrinien. Les agriculteurs dénoncent cependant un manque de contrôle et les opposants à cet accord s'inquiètent d'une tolérance pour la présence de résidus de pesticides.
La Commission européenne a promis d'interdire l'importation de produits contenant des résidus de trois fongicides : le carbendazime, le bénomyl et le thiophanate-méthyl. Mais il est déjà évident que cela ne suffira pas à apaiser les inquiétudes autour des pesticides bannis dans l'Union européenne.
En effet, ces substances sont souvent utilisées en usine plutôt qu'en champ, et des industries européennes exportent toujours ces produits interdits au Brésil. Sur les 421 substances actives approuvées par Bruxelles, 73% ne sont pas formellement autorisées au Brésil. Ce manque de contrôle est donc une source d'inquiétude pour certains.
C'est donc un débat en cours sur le niveau de protection des consommateurs et de l'environnement contre ces produits dangereux.