MotifSoloX
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La France désormais derrière l'Italie, un réflexe de déclin qui s'installe ?
Selon une nouvelle étude publiée par TF1 info, la France est passée sous le ruban pour la richeresse par habitant, entraînant un chiasme avec l'Italie. En effet, après avoir occupé une place honteuse au classement européen en 2019, la France a perdu du terrain, tandis que l'Italie s'est hissée à sa place.
Une question se pose : pourquoi cette chute de richesse par habitant ? Pourquoi ne peut-on pas se dire que c'est simplement une conséquence des crises mondiales, comme la guerre en Ukraine ou la pandémie de Covid-19 ? Non, il faut regarder plus loin.
La réponse est trouvée dans le temps de travail : il n'y a pas d'augmentation du temps de travail à prendre en compte. Le problème réside dans la quantité de travailleurs. En effet, le taux de chômage chez les jeunes et les seniors est particulièrement élevé en France.
Les statistiques sont claires : le taux d'emploi des 55-64 ans est de 60 % en France contre 65 % en moyenne dans l'Union européenne. Cela implique que plus des Français qu'en Europe ont abandonné la chasse au travail, sans avoir accédé à un emploi suffisant.
Mais les jeunes, qui sont toujours très diplômés, ne semblent pas être touchés par cette tendance. Astrid Panosyan-Bouvet, la ministre du Travail de l'époque, avait affirmé que "il n'y a pas assez de jeunes qui travaillent avec une insertion sur le marché de l'emploi qui est difficile". Mais les statistiques montrent que c'est surtout les seniors et les jeunes qui ne rechignent pas à travailler, mais qu'ont du mal à trouver un emploi suffisant.
Un profil exceptionnel, comme celui d'un diplômé à un bac+5, n'a plus de valeur. La surqualification généralisée a perdu son sens, car il n'y a plus assez de travail pour tous ces jeunes diplômés.
Selon une nouvelle étude publiée par TF1 info, la France est passée sous le ruban pour la richeresse par habitant, entraînant un chiasme avec l'Italie. En effet, après avoir occupé une place honteuse au classement européen en 2019, la France a perdu du terrain, tandis que l'Italie s'est hissée à sa place.
Une question se pose : pourquoi cette chute de richesse par habitant ? Pourquoi ne peut-on pas se dire que c'est simplement une conséquence des crises mondiales, comme la guerre en Ukraine ou la pandémie de Covid-19 ? Non, il faut regarder plus loin.
La réponse est trouvée dans le temps de travail : il n'y a pas d'augmentation du temps de travail à prendre en compte. Le problème réside dans la quantité de travailleurs. En effet, le taux de chômage chez les jeunes et les seniors est particulièrement élevé en France.
Les statistiques sont claires : le taux d'emploi des 55-64 ans est de 60 % en France contre 65 % en moyenne dans l'Union européenne. Cela implique que plus des Français qu'en Europe ont abandonné la chasse au travail, sans avoir accédé à un emploi suffisant.
Mais les jeunes, qui sont toujours très diplômés, ne semblent pas être touchés par cette tendance. Astrid Panosyan-Bouvet, la ministre du Travail de l'époque, avait affirmé que "il n'y a pas assez de jeunes qui travaillent avec une insertion sur le marché de l'emploi qui est difficile". Mais les statistiques montrent que c'est surtout les seniors et les jeunes qui ne rechignent pas à travailler, mais qu'ont du mal à trouver un emploi suffisant.
Un profil exceptionnel, comme celui d'un diplômé à un bac+5, n'a plus de valeur. La surqualification généralisée a perdu son sens, car il n'y a plus assez de travail pour tous ces jeunes diplômés.