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Un Mauritanien de 35 ans est mort dans un commissariat à Paris, sous les yeux de la police. Le corps d'El Hacen Diarra a été retrouvé le soir de mercredi à jeudi dernier, après une garde à vue dont il était sorti. Mais selon sa famille, il n'est pas mort pour accident ou maladie, mais plutôt des suites de violences policières.
Une vidéo tournée par des voisins enregistrant la scène montre deux policiers qui donnent des coups de poing à l'homme plaqué au sol. Les témoins ont vu une mare de sang sur les lieux, attestant de la violence extrême subie par El Hacen Diarra.
Le parquet présente une autre version des faits, affirmant que Diarra était placé en garde à vue pour possession de faux documents administratifs et détention de cannabis. Il a été vu faire un malaise, son arrêt cardio-respiratoire a été constaté, et un policier a débuté un massage cardiaque.
Mais la famille d'El Hacen Diarra dénonce des "allégations médiatiques partialles" de la procureure de la République qui reprennent uniquement la version des policiers. Leur avocat, Yassine Bouzrou, souligne que les preuves montrent qu'El Hacen Diarra a été victime de violences graves lors de son interpellation.
Les deux policiers impliqués dans l'événement ont été identifiés, mais pas leur identité. Le commissariat du 20e arrondissement a déjà une réputation de lieu de violences et d'abus, avec des condamnations pour faits commis entre 2019 et 2021.
Une enquête en a été lancée par l'IGPN, la police des polices. Mais les questions restent : comment la police a-t-elle pu déclencher une situation de violence aussi extrême ? Et pourquoi n'a-t-on pas signalé plus tôt cette violente répression ?
Une vidéo tournée par des voisins enregistrant la scène montre deux policiers qui donnent des coups de poing à l'homme plaqué au sol. Les témoins ont vu une mare de sang sur les lieux, attestant de la violence extrême subie par El Hacen Diarra.
Le parquet présente une autre version des faits, affirmant que Diarra était placé en garde à vue pour possession de faux documents administratifs et détention de cannabis. Il a été vu faire un malaise, son arrêt cardio-respiratoire a été constaté, et un policier a débuté un massage cardiaque.
Mais la famille d'El Hacen Diarra dénonce des "allégations médiatiques partialles" de la procureure de la République qui reprennent uniquement la version des policiers. Leur avocat, Yassine Bouzrou, souligne que les preuves montrent qu'El Hacen Diarra a été victime de violences graves lors de son interpellation.
Les deux policiers impliqués dans l'événement ont été identifiés, mais pas leur identité. Le commissariat du 20e arrondissement a déjà une réputation de lieu de violences et d'abus, avec des condamnations pour faits commis entre 2019 et 2021.
Une enquête en a été lancée par l'IGPN, la police des polices. Mais les questions restent : comment la police a-t-elle pu déclencher une situation de violence aussi extrême ? Et pourquoi n'a-t-on pas signalé plus tôt cette violente répression ?