Le mouvement citoyen Stop Killing Games, lancé en avril 2024 pour dénoncer la vente de jeux vidéo légalement achetés injouables à l'arrêt de leur support, a récolté un total de 1 294 188 signatures, soit près de 90 % du million de signatures requises par la Commission européenne.
Cette pétition, qui fait fi de frontières nationales, se positionne en tête avec une forte mobilisation en Europe, notamment en France, où 145 000 adhésions sont enregistrées. L'Allemagne arrive en première place avec 233 180 signatures. Ce détail montre que le mouvement a réussi à mobiliser un large éventail de personnes concernées par la préservation des jeux vidéo.
Le mouvement Stop Killing Games défend la notion d'obsolescence programmée, qui consiste à rendre les produits inutilisables à l'arrêt de leur support. Cette pratique est considérée comme dangereuse pour le patrimoine culturel numérique et impose aux consommateurs des garanties légales. Les organisateurs de ce mouvement s'appuient sur une démarche citoyenne, qui oblige la Commission européenne à examiner le contenu de leur pétition.
C'est la première fois que cette pétition rencontre un tel niveau de soutien en Europe, notamment en France, et les organisateurs se montrent confiants dans leurs intentions. Cependant, il faudra maintenant attendre la réponse de la Commission européenne, qui devrait être rendue au mois de juillet 2026.
Cette pétition, qui fait fi de frontières nationales, se positionne en tête avec une forte mobilisation en Europe, notamment en France, où 145 000 adhésions sont enregistrées. L'Allemagne arrive en première place avec 233 180 signatures. Ce détail montre que le mouvement a réussi à mobiliser un large éventail de personnes concernées par la préservation des jeux vidéo.
Le mouvement Stop Killing Games défend la notion d'obsolescence programmée, qui consiste à rendre les produits inutilisables à l'arrêt de leur support. Cette pratique est considérée comme dangereuse pour le patrimoine culturel numérique et impose aux consommateurs des garanties légales. Les organisateurs de ce mouvement s'appuient sur une démarche citoyenne, qui oblige la Commission européenne à examiner le contenu de leur pétition.
C'est la première fois que cette pétition rencontre un tel niveau de soutien en Europe, notamment en France, et les organisateurs se montrent confiants dans leurs intentions. Cependant, il faudra maintenant attendre la réponse de la Commission européenne, qui devrait être rendue au mois de juillet 2026.