PapoteurNocturne
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Un projet de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels l'utilisation des réseaux sociaux expose leurs enfants a été déposé en novembre dernier. Le texte, initié par la députée macroniste Laure Miller, vise à mieux protéger les enfants des dangers du numérique. Après un avis du Conseil d'État publié ce mardi en fin de journée, l'élue de la Marne a été contrainte de modifier sa proposition.
Selon le conseil, les États membres peuvent définir des mesures de politique sociale, notamment fixer un âge minimum d'accès aux plateformes, mais ne peuvent pas imposer d'obligations supplémentaires aux plateformes en ligne. L'interdiction d'accès aux réseaux sociaux ne peut pas peser sur les plateformes en ligne, mais elle peut peser sur les mineurs de moins de quinze ans sans entrer en conflit avec le droit de l'UE.
Le texte initial prévoyait que la majorité des mineurs seraient interdits d'accéder aux réseaux sociaux, une idée qui a été écartée. L'élue de la Marne a revu sa copie via des amendements déposés il y a moins de vingt-quatre heures. Les dispositions du texte pourraient s'appuyer sur les règles définies par l'Arcom et qui permettent aux parents d'obtenir un accord préalable exprès à l'égard des contenus qui peuvent être considérés comme dangereux pour leurs enfants.
Des amendements fourre-tout ont été proposés. Des dispositions visant à mettre fin aux «enchaînements automatiques des contenus» en cas d'utilisation de mineurs, des cartes SIM identifiées comme «mineurs», et une vérification de l'âge aux fournisseurs de VPN sont parmi ceux qui ont été modifiés.
Selon le conseil, les États membres peuvent définir des mesures de politique sociale, notamment fixer un âge minimum d'accès aux plateformes, mais ne peuvent pas imposer d'obligations supplémentaires aux plateformes en ligne. L'interdiction d'accès aux réseaux sociaux ne peut pas peser sur les plateformes en ligne, mais elle peut peser sur les mineurs de moins de quinze ans sans entrer en conflit avec le droit de l'UE.
Le texte initial prévoyait que la majorité des mineurs seraient interdits d'accéder aux réseaux sociaux, une idée qui a été écartée. L'élue de la Marne a revu sa copie via des amendements déposés il y a moins de vingt-quatre heures. Les dispositions du texte pourraient s'appuyer sur les règles définies par l'Arcom et qui permettent aux parents d'obtenir un accord préalable exprès à l'égard des contenus qui peuvent être considérés comme dangereux pour leurs enfants.
Des amendements fourre-tout ont été proposés. Des dispositions visant à mettre fin aux «enchaînements automatiques des contenus» en cas d'utilisation de mineurs, des cartes SIM identifiées comme «mineurs», et une vérification de l'âge aux fournisseurs de VPN sont parmi ceux qui ont été modifiés.