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Les plateformes en ligne doivent respecter certaines règles durant les élections municipales, rappelle l'Arcom. Le gendarme de l'Audiovisuel et du Numérique Benoît Loutrel a expliqué que ces dernières devraient être capables de réagir rapidement et avoir des modérateurs francophones qui pourront aller vérifier les contenus signalés comme illégaux.
TikTok, LinkedIn, X doivent aussi respecter certaines règles en période électorale, rappelées ce vendredi 23 janvier par le gendarme du Numérique et de l’Audiovisuel. Équipe de modération, points de contact, coopération… Voici ce qu’il faut en retenir.
Les plateformes doivent être capables de réagir à tout moment, même le weekend, ce qui sous-entend « des dispositifs de signalement et de remontée d’informations adaptés à la période électorale, ou encore l’identification de personnes responsables » à contacter.
Dans le détail, les réseaux sociaux devront veiller à ce qu'aucun candidat aux élections municipales ne contourne la période de silence en sortant sur les réseaux sociaux une vidéo de campagne, alors qu'il n'en a pas le droit. L'obligation de vigilance a aussi trait aux sondages qui n'auraient pas un standard de qualité minimum et qui seraient mis en avant sur les réseaux sociaux.
Les plateformes doivent aussi rappeler à leurs influenceurs que les comptes qui sont très suivis ont l’obligation de respecter le code électoral, notamment en publiant en français. La Commission européenne, l'Arcom et des membres de la société civile comme De Facto ou l'Observatoire européen des médias numériques (pour la partie fact-checkers) travaillent ensemble pour éviter les faux sondages.
Le gendarme de l'Audiovisuel et du Numérique a rappelé que les mains rouges, les étoiles de David, le faux cercueil d’un soldat, des éléments qui étaient « dans l’espace réel et immédiatement amplifiés dans l’espace numérique » pendant la période des Jeux olympiques, seraient déjà détectés par Viginum, un service de lutte contre les ingérences étrangères.
TikTok, LinkedIn, X doivent aussi respecter certaines règles en période électorale, rappelées ce vendredi 23 janvier par le gendarme du Numérique et de l’Audiovisuel. Équipe de modération, points de contact, coopération… Voici ce qu’il faut en retenir.
Les plateformes doivent être capables de réagir à tout moment, même le weekend, ce qui sous-entend « des dispositifs de signalement et de remontée d’informations adaptés à la période électorale, ou encore l’identification de personnes responsables » à contacter.
Dans le détail, les réseaux sociaux devront veiller à ce qu'aucun candidat aux élections municipales ne contourne la période de silence en sortant sur les réseaux sociaux une vidéo de campagne, alors qu'il n'en a pas le droit. L'obligation de vigilance a aussi trait aux sondages qui n'auraient pas un standard de qualité minimum et qui seraient mis en avant sur les réseaux sociaux.
Les plateformes doivent aussi rappeler à leurs influenceurs que les comptes qui sont très suivis ont l’obligation de respecter le code électoral, notamment en publiant en français. La Commission européenne, l'Arcom et des membres de la société civile comme De Facto ou l'Observatoire européen des médias numériques (pour la partie fact-checkers) travaillent ensemble pour éviter les faux sondages.
Le gendarme de l'Audiovisuel et du Numérique a rappelé que les mains rouges, les étoiles de David, le faux cercueil d’un soldat, des éléments qui étaient « dans l’espace réel et immédiatement amplifiés dans l’espace numérique » pendant la période des Jeux olympiques, seraient déjà détectés par Viginum, un service de lutte contre les ingérences étrangères.