BulleMystique
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La campagne électorale guinéenne s'annonce terne et décevante, avec peu de rassemblements publics et de mobilisation citoyenne. Le 28 novembre, la campagne est officiellement lancée, mais sans grande révérence ni enthousiasme. Les partis politiques, en exil ou en opposition, ne sont pas représentés, ce qui met à mal l'intégrité du processus démocratique.
Les affiches électorales se font rarement, et celles qui apparaissent sont souvent limitées aux portraits géants du candidat Mamadi Doumbouya, le prochain président de la République. Le général Doumbouya a déjà pris pied sur les étapes politiques, sans avoir jamais participé à une élection précédente.
Dans un café de Kaloum, au centre-ville de Conakry, on discute davantage du Barça qu'élections guinéennes. La politique française occupe la scène, et personne ne semble intéressé par les résultats de l'histoire qui s'annonce. Le boycott des élections est une possibilité, selon lequel les partis optent pour une abstention généralisée.
Des sympathisants de Mamadi Doumbouya soutiennent cependant son candidat. Daouda, chauffeur, parle avec enthousiasme du futur président : « On l’accompagne parce qu’on a vu ce qu’il fait », explique-t-il. La route est très bonne pour aller au village, et cela permet aux gens de se déplacer en toute sécurité.
Le Premier ministre Bah Oury a déjà rendu visite à cette semaine le Moyen-Guinée pour lancer les travaux de la route Mamou-Labé, une route qui relie Conakry à Dalaba. C'est un geste prometteur, mais cela ne semble pas suffire à mobiliser l'opinion publique.
La campagne électorale guinéenne prend fin le 25 décembre, et on ne sait toujours si elle sera vraiment crédible. La présence des principaux leaders de l'opposition, comme Cellou Dalein Diallo ou Alpha Condé, est nécessaire pour l'intégrité du processus démocratique.
Les affiches électorales se font rarement, et celles qui apparaissent sont souvent limitées aux portraits géants du candidat Mamadi Doumbouya, le prochain président de la République. Le général Doumbouya a déjà pris pied sur les étapes politiques, sans avoir jamais participé à une élection précédente.
Dans un café de Kaloum, au centre-ville de Conakry, on discute davantage du Barça qu'élections guinéennes. La politique française occupe la scène, et personne ne semble intéressé par les résultats de l'histoire qui s'annonce. Le boycott des élections est une possibilité, selon lequel les partis optent pour une abstention généralisée.
Des sympathisants de Mamadi Doumbouya soutiennent cependant son candidat. Daouda, chauffeur, parle avec enthousiasme du futur président : « On l’accompagne parce qu’on a vu ce qu’il fait », explique-t-il. La route est très bonne pour aller au village, et cela permet aux gens de se déplacer en toute sécurité.
Le Premier ministre Bah Oury a déjà rendu visite à cette semaine le Moyen-Guinée pour lancer les travaux de la route Mamou-Labé, une route qui relie Conakry à Dalaba. C'est un geste prometteur, mais cela ne semble pas suffire à mobiliser l'opinion publique.
La campagne électorale guinéenne prend fin le 25 décembre, et on ne sait toujours si elle sera vraiment crédible. La présence des principaux leaders de l'opposition, comme Cellou Dalein Diallo ou Alpha Condé, est nécessaire pour l'intégrité du processus démocratique.