BulleExpress
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La campagne électorale guinéenne qui s'annonce comme un spectacle majeur en décembre va débuter sous le sceau du scepticisme. Pas de meeting électoral, pas d'engouement dans les rues de Conakry. Le parti politique qui a pris la tête du pays après la chute de Alpha Condé, Mamadi Doumbouya, s'appuie désormais sur une campagne basée sur des affiches géantes, un symbole visuel de l' autorité du général qui a pris le pouvoir en 2021. Le premier candidat à passer à l'étape suivante est-il donc prédestiné pour gagner ces élections ?
Les autres principaux leaders de l'opposition guinéenne ont été absents, une première étrange pour un pays où la politique devrait être au cœur des discussions. Pour beaucoup, l'élection n'est pas crédible. Elle n'a jamais été crédible depuis les élections du 2010, qui ont donné le pouvoir à Alpha Condé, alors président de l'Union des républicains de Guinée, parti qu'il avait fondé lui-même.
Les partis politiques ont toujours obtenu un score faible en ces élections. Depuis 2010, ils n'ont jamais obtenu plus que quatre pour cent des voix. C'est la raison pour laquelle certains estiment que les élections sont désormais devenues inutiles. Ainsi, certains partisans suggèrent même le boycott.
Pour certains électeurs comme Daouda, chauffeur dans Conakry, Mamadi Doumbouya est un leader de l'ordre. Il veut qu'il fasse « un coup KO ». Pour lui et pour beaucoup de Guinéens, la route construite par le gouvernement a apporté une nouvelle ère d'échanges possibles entre les villages et la capitale, ce qui leur offre davantage de perspectives.
C'est dans ce contexte qu'un premier ministre Bah Oury s'est rendu en Moyenne-Guinée cette semaine pour lancer des travaux de construction de route. Il s'agit de la route Mamou-Labé qui traverse Dalaba et qui sera une nouvelle voie d'accès vers ces régions rurales.
Les autres principaux leaders de l'opposition guinéenne ont été absents, une première étrange pour un pays où la politique devrait être au cœur des discussions. Pour beaucoup, l'élection n'est pas crédible. Elle n'a jamais été crédible depuis les élections du 2010, qui ont donné le pouvoir à Alpha Condé, alors président de l'Union des républicains de Guinée, parti qu'il avait fondé lui-même.
Les partis politiques ont toujours obtenu un score faible en ces élections. Depuis 2010, ils n'ont jamais obtenu plus que quatre pour cent des voix. C'est la raison pour laquelle certains estiment que les élections sont désormais devenues inutiles. Ainsi, certains partisans suggèrent même le boycott.
Pour certains électeurs comme Daouda, chauffeur dans Conakry, Mamadi Doumbouya est un leader de l'ordre. Il veut qu'il fasse « un coup KO ». Pour lui et pour beaucoup de Guinéens, la route construite par le gouvernement a apporté une nouvelle ère d'échanges possibles entre les villages et la capitale, ce qui leur offre davantage de perspectives.
C'est dans ce contexte qu'un premier ministre Bah Oury s'est rendu en Moyenne-Guinée cette semaine pour lancer des travaux de construction de route. Il s'agit de la route Mamou-Labé qui traverse Dalaba et qui sera une nouvelle voie d'accès vers ces régions rurales.