FrancoEchoMystère
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Guinée-Bissau : les élections législatives et présidentielles fixées au 6 décembre prochain, mais avec de nombreuses incertitudes.
Dans un communiqué publié mercredi 21 janvier, la junte militaire au pouvoir a annoncé que les élections législatives et présidentielles seront organisées le 6 décembre prochain. Cette annonce a été faite par le colonel Valentin Jaime, porte-parole de la présidence, qui a déclaré que toutes les conditions pour l'organisation des élections libres, justes et transparentes sont réunies.
Cependant, cette annonce soulève de nombreuses interrogations. Le pays est encore fragilisé par l'instabilité institutionnelle depuis le coup d'État qui a renversé le président Umaro Sissoco Embalo à la veille de la proclamation des résultats de la présidentielle. Il est donc peu probable que le pays ait les moyens financiers et logistiques nécessaires pour organiser ces scrutins de manière efficace.
De nombreux acteurs politiques s'interrogent sur la possibilité d'une libération préalable des détenus politiques incarcérés dans la foulée du coup d'État, ainsi que sur la garantie des libertés publiques. La communauté internationale, notamment la Cédéao, exigeait un calendrier clair et crédible de transition.
C'est dans ce contexte que le général Horta N'Tam, qui exerce les fonctions de président de la transition, n'a pas pu se présenter aux élections. La junte militaire a également rappelé que les élections seront organisées conformément à la charte de la transition et respecteront le délai d'un an fixé par l'organisation.
En fin de compte, il est essentiel de voir si les conditions pour une organisation des élections libres, justes et transparentes sont réellement réunies en Guinée-Bissau.
Dans un communiqué publié mercredi 21 janvier, la junte militaire au pouvoir a annoncé que les élections législatives et présidentielles seront organisées le 6 décembre prochain. Cette annonce a été faite par le colonel Valentin Jaime, porte-parole de la présidence, qui a déclaré que toutes les conditions pour l'organisation des élections libres, justes et transparentes sont réunies.
Cependant, cette annonce soulève de nombreuses interrogations. Le pays est encore fragilisé par l'instabilité institutionnelle depuis le coup d'État qui a renversé le président Umaro Sissoco Embalo à la veille de la proclamation des résultats de la présidentielle. Il est donc peu probable que le pays ait les moyens financiers et logistiques nécessaires pour organiser ces scrutins de manière efficace.
De nombreux acteurs politiques s'interrogent sur la possibilité d'une libération préalable des détenus politiques incarcérés dans la foulée du coup d'État, ainsi que sur la garantie des libertés publiques. La communauté internationale, notamment la Cédéao, exigeait un calendrier clair et crédible de transition.
C'est dans ce contexte que le général Horta N'Tam, qui exerce les fonctions de président de la transition, n'a pas pu se présenter aux élections. La junte militaire a également rappelé que les élections seront organisées conformément à la charte de la transition et respecteront le délai d'un an fixé par l'organisation.
En fin de compte, il est essentiel de voir si les conditions pour une organisation des élections libres, justes et transparentes sont réellement réunies en Guinée-Bissau.