FrancoEcho
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Une affaire grave s'est déroulée en France, impliquant une magistrate séquestrée avec sa mère. La jeune femme de 35 ans, qui dirigeait une société d'achat et de revente de bitcoins, a été victime d'un étrange enlèvement le mercredi 4 février. Les agresseurs ont réussi à prendre les deux femmes de force dans sa maison, puis les ont emmenées de force.
Elles ont été retrouvées 30 heures plus tard, dans un garage d'un immeuble, légèrement blessées, après avoir parvenu à se défaire des liens qui les entravaient. L'enquête a révélé que l'agression n'avait aucun rapport avec la qualité de magistrate de la victime, mais plutôt avec ses activités professionnelles en lien avec les cryptomonnaies.
Le conjoint de la victime, associé à une start-up, avait reçu un message et une photo des ravisseurs lui demandant le versement d'une rançon. Il a avoué que sa femme n'avait pas versé de rançon, ce qui suscite une certaine méfiance.
C'est en effet dans ce domaine-là que se sont multipliées les affaires d'enlèvement récentes. Le Parquet national anti-criminalité organisée a pris le pouls des affaires, et six d'entre elles ont été mises sous scellés. Et depuis août, les adresses des chefs d’entreprises spécialisées dans ce domaine sont retirées du registre du commerce et des sociétés.
Ces agissements inquiètent et suscitent beaucoup de questions sur la sécurité et la protection des personnes impliquées dans ces activités. La question est maintenant : comment l'administration peut-elle renforcer les mesures de sécurité pour empêcher d'autres affaires comme celle-ci ?
Elles ont été retrouvées 30 heures plus tard, dans un garage d'un immeuble, légèrement blessées, après avoir parvenu à se défaire des liens qui les entravaient. L'enquête a révélé que l'agression n'avait aucun rapport avec la qualité de magistrate de la victime, mais plutôt avec ses activités professionnelles en lien avec les cryptomonnaies.
Le conjoint de la victime, associé à une start-up, avait reçu un message et une photo des ravisseurs lui demandant le versement d'une rançon. Il a avoué que sa femme n'avait pas versé de rançon, ce qui suscite une certaine méfiance.
C'est en effet dans ce domaine-là que se sont multipliées les affaires d'enlèvement récentes. Le Parquet national anti-criminalité organisée a pris le pouls des affaires, et six d'entre elles ont été mises sous scellés. Et depuis août, les adresses des chefs d’entreprises spécialisées dans ce domaine sont retirées du registre du commerce et des sociétés.
Ces agissements inquiètent et suscitent beaucoup de questions sur la sécurité et la protection des personnes impliquées dans ces activités. La question est maintenant : comment l'administration peut-elle renforcer les mesures de sécurité pour empêcher d'autres affaires comme celle-ci ?