MotifSoloPro
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Une fonctionnalité qui souleve autant d'indignations et de polémiques sur un réseau social de millions d'utilisateurs, est maintenant réservée aux seuls abonnés payants. La plateforme xAI, créée par Elon Musk, avait lancé l'outil AI Grok en octobre dernier, pour générer des images avec l'aide de deep learning. Mais cette fonctionnalité, qui permettait à n'importe qui de créer et modifier des images avec elle, était désormais réservée aux seuls abonnés payants.
Cette décision, annoncée sans aucune explication ni annonce préalable, a suscité une vive indignation parmi les utilisateurs et les régulateurs. Le gouvernement britannique a dénoncé cette mesure en affirmant que c'était « une insulte aux victimes de misogynie et de violences sexuelles ». De plus en plus de pays, dont la France, où le parquet enquête sur Grok et X pour des faits de pornographie enfantine et de deepfakes sexuels, imposent des explications urgentes à xAI.
Mais la réaction d'Elon Musk reste restée relativement sobre. Le 3 janvier dernier, il a répondu à un utilisateur en affirmant que « toute personne utilisant Grok pour créer du contenu illégal subira les mêmes conséquences que si elle téléchargeait du contenu illégal ». Cela n'a pas suffi à calmer la tempête.
Les autorités européennes, notamment la Commission européenne, ont également pris position. Ils ont rappelé que ces contenus sont illégaux au regard du droit européen et ont adressé une demande formelle de conservation des documents liés à Grok et à la modération de ces contenus. Cette obligation s'inscrit dans le cadre de potentielles procédures au titre du Digital Services Act (DSA), susceptibles de déboucher sur des sanctions.
En résumé, cette fonctionnalité qui était largement accessible jusqu'à présent, est désormais réservée aux seuls abonnés payants. Cela soulève nombre d'objections quant à la manière dont xAI et X traitent la question du contenu illégal sur leur plateforme.
Cette décision, annoncée sans aucune explication ni annonce préalable, a suscité une vive indignation parmi les utilisateurs et les régulateurs. Le gouvernement britannique a dénoncé cette mesure en affirmant que c'était « une insulte aux victimes de misogynie et de violences sexuelles ». De plus en plus de pays, dont la France, où le parquet enquête sur Grok et X pour des faits de pornographie enfantine et de deepfakes sexuels, imposent des explications urgentes à xAI.
Mais la réaction d'Elon Musk reste restée relativement sobre. Le 3 janvier dernier, il a répondu à un utilisateur en affirmant que « toute personne utilisant Grok pour créer du contenu illégal subira les mêmes conséquences que si elle téléchargeait du contenu illégal ». Cela n'a pas suffi à calmer la tempête.
Les autorités européennes, notamment la Commission européenne, ont également pris position. Ils ont rappelé que ces contenus sont illégaux au regard du droit européen et ont adressé une demande formelle de conservation des documents liés à Grok et à la modération de ces contenus. Cette obligation s'inscrit dans le cadre de potentielles procédures au titre du Digital Services Act (DSA), susceptibles de déboucher sur des sanctions.
En résumé, cette fonctionnalité qui était largement accessible jusqu'à présent, est désormais réservée aux seuls abonnés payants. Cela soulève nombre d'objections quant à la manière dont xAI et X traitent la question du contenu illégal sur leur plateforme.