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Un nouvel enlèvement, symbole d'une nouvelle vague de violences liées aux cryptomonnaies. Vendredi dernier à Isère, une magistrate et sa mère ont été séquestrées pendant plus de 30 heures dans un garage de la Drôme. Réunies après avoir payé la rançon demandée par les auteurs, elles ont été retrouvées légèrement blessées.
Les responsables de cet enlèvement, qui réclamaient une somme importante en cryptomonnaies pour libérer la magistrate, sont toujours traqués. Leur demande a concerné un associé dans une start-up spécialisée dans les cryptomonnaies. Mais c'est à Lyon et Chambéry que les malfaiteurs ont été interpellés samedi 7 février. Parmi eux, une mineure qui risque de faire l'objet d'un décret d'aménagement de peine.
Deux ans de réclusion criminelle et 300 000 euros d'amende pour enlèvement, tout comme vingt ans de réclusion criminelle pour séquestration. Mais dans ce cas-là, des circonstances aggravantes peuvent alourdir la peine. Les forces de l'ordre sont déterminées à s'attaquer à ces affaires de plus en plus courantes. En janvier dernier, un septuagénaire avait été victime d'un enlèvement similaire et en Haute-Savoie, un couple de retraités avait été séquestré pour la même raison.
Pour faire face à cette nouvelle vague de violences, le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) a été créé. Ce new service est chargé d'enquêter sur ces affaires qui sont de plus en plus fréquentes. Il s'agit de lutter contre les activités de cryptomonnaies liées aux crimes.
Les responsables de cet enlèvement, qui réclamaient une somme importante en cryptomonnaies pour libérer la magistrate, sont toujours traqués. Leur demande a concerné un associé dans une start-up spécialisée dans les cryptomonnaies. Mais c'est à Lyon et Chambéry que les malfaiteurs ont été interpellés samedi 7 février. Parmi eux, une mineure qui risque de faire l'objet d'un décret d'aménagement de peine.
Deux ans de réclusion criminelle et 300 000 euros d'amende pour enlèvement, tout comme vingt ans de réclusion criminelle pour séquestration. Mais dans ce cas-là, des circonstances aggravantes peuvent alourdir la peine. Les forces de l'ordre sont déterminées à s'attaquer à ces affaires de plus en plus courantes. En janvier dernier, un septuagénaire avait été victime d'un enlèvement similaire et en Haute-Savoie, un couple de retraités avait été séquestré pour la même raison.
Pour faire face à cette nouvelle vague de violences, le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) a été créé. Ce new service est chargé d'enquêter sur ces affaires qui sont de plus en plus fréquentes. Il s'agit de lutter contre les activités de cryptomonnaies liées aux crimes.