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Le gouvernement ougandais a décidé de couper l'accès à Internet dans tout le pays, quelques heures avant la présidentielle et les législatives du 15 janvier. Cette décision a été prise par la Commission ougandaise des communications, l'agence gouvernementale chargée de réguler le secteur des télécommunications.
L'internet est désormais coupé, avec une suspension du réseau qui devrait durer jusqu'à nouvel ordre. Les Ougandais ne pourront donc pas profiter du réseaux sociaux ou envoyer des e-mails. La décision a été prise pour « atténuer la propagation rapide de la désinformation en ligne, la fraude électorale et l'incitation à la violence ».
Cette mesure est intervenue après le dernier meeting du président sortant Yoweri Museveni, qui a eu lieu dans l'après-midi du jeudi 13 janvier à Kampala. De nombreux journalistes étrangers n'ont pas pu assister à ce meeting, bien que munis d'accréditations officielles.
Face à cette décision, de nombreuses voix se sont fait entendre, notamment parmi les organisations de défense des droits de l'homme, qui considèrent que cette mesure est inquiétante. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits humains a déjà appelé les autorités à permettre à tous les Ougandais de participer pleinement et en toute sécurité aux scrutins.
Cette décision montre que le gouvernement ougandais préfère empêcher la propagation d'informations qui pourraient être perçues comme critiques, plutôt que de respecter les droits de l'expression et des libertés. Les organisations indépendantes ne pourront pas être informées sur le déroulement du scrutin, ce qui pourrait compromettre la crédibilité des élections.
Le coupure d'internet est un moyen classique utilisé par les autorités pour empêcher les journalistes et les défenseurs des droits de l'homme de rapporter toute violation qui pourrait se produire durant ce black out. Cette décision n'est pas nouvelle, puisque le gouvernement ougandais a déjà mis en place cette mesure pendant la présidentielle de 2021, où le réseau avait été bloqué pendant plus de cinq jours.
Dans un contexte où des organisations reconnues de défense de la presse et des droits civiques ont déjà été suspendues, cette décision est encore plus inquiétante. Les forces de sécurité ont déployé un important dispositif dans la capitale Kampala, ce qui pourrait être une tentative d'intimidation de l'opposition.
La décision du gouvernement ougandais de couper l'accès à Internet est une mise en évidence des préoccupations qui concernent le pays. Les Ougandais devraient se demander si leur droit à l'expression et aux libertés sera respecté lors de ces scrutins.
L'internet est désormais coupé, avec une suspension du réseau qui devrait durer jusqu'à nouvel ordre. Les Ougandais ne pourront donc pas profiter du réseaux sociaux ou envoyer des e-mails. La décision a été prise pour « atténuer la propagation rapide de la désinformation en ligne, la fraude électorale et l'incitation à la violence ».
Cette mesure est intervenue après le dernier meeting du président sortant Yoweri Museveni, qui a eu lieu dans l'après-midi du jeudi 13 janvier à Kampala. De nombreux journalistes étrangers n'ont pas pu assister à ce meeting, bien que munis d'accréditations officielles.
Face à cette décision, de nombreuses voix se sont fait entendre, notamment parmi les organisations de défense des droits de l'homme, qui considèrent que cette mesure est inquiétante. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits humains a déjà appelé les autorités à permettre à tous les Ougandais de participer pleinement et en toute sécurité aux scrutins.
Cette décision montre que le gouvernement ougandais préfère empêcher la propagation d'informations qui pourraient être perçues comme critiques, plutôt que de respecter les droits de l'expression et des libertés. Les organisations indépendantes ne pourront pas être informées sur le déroulement du scrutin, ce qui pourrait compromettre la crédibilité des élections.
Le coupure d'internet est un moyen classique utilisé par les autorités pour empêcher les journalistes et les défenseurs des droits de l'homme de rapporter toute violation qui pourrait se produire durant ce black out. Cette décision n'est pas nouvelle, puisque le gouvernement ougandais a déjà mis en place cette mesure pendant la présidentielle de 2021, où le réseau avait été bloqué pendant plus de cinq jours.
Dans un contexte où des organisations reconnues de défense de la presse et des droits civiques ont déjà été suspendues, cette décision est encore plus inquiétante. Les forces de sécurité ont déployé un important dispositif dans la capitale Kampala, ce qui pourrait être une tentative d'intimidation de l'opposition.
La décision du gouvernement ougandais de couper l'accès à Internet est une mise en évidence des préoccupations qui concernent le pays. Les Ougandais devraient se demander si leur droit à l'expression et aux libertés sera respecté lors de ces scrutins.