Yoweri Museveni a remporté un septième mandat présidentiel en Ouganda avec 72 % des voix, selon les résultats de l'élection qui ont été qualifiés de mascarade par l'opposition. Ce score est toutefois largement critiqué comme étant le reflet d'une manipulation massive et d'un contrôle total du pouvoir exercé par le leader ougandais depuis 1986.
Dans une campagne électorale entachée d'une répression généralisée, notamment des mesures sévères contre les rassemblements de l'opposition, Bobi Wine, le principal opposant à Yoweri Museveni, a récolté 25 % des voix. Le leader de la Plateforme d'unité nationale (NUP) accuse l'armée d'avoir tenté de l'enlever lors d'un raid sur son domicile et dénonce les résultats comme étant trichés.
Le gouvernement ougandais avait décidé d'une coupure générale d'Internet le jour du vote, au prétexte de "prévenir la désinformation, la manipulation de l'information et la fraude électorale". Les autorités ont nié toute opération visant le principal opposant à Yoweri Museveni.
La victoire de Museveni intervient après une campagne électorale entachée d'une répression généralisée, notamment des mesures sévères contre les rassemblements de l'opposition. Le processus électoral a été entaché par des violences et au moins 21 personnes ont été tuées dans tout le pays ces derniers jours.
Le Kenya voisin, le plus grand partenaire commercial de l'Ouganda, suit de près les élections et leurs conséquences, car des milliards de shillings de marchandises affluent en Ouganda notamment du lait en poudre, des détergents, des cosmétiques.
Dans une campagne électorale entachée d'une répression généralisée, notamment des mesures sévères contre les rassemblements de l'opposition, Bobi Wine, le principal opposant à Yoweri Museveni, a récolté 25 % des voix. Le leader de la Plateforme d'unité nationale (NUP) accuse l'armée d'avoir tenté de l'enlever lors d'un raid sur son domicile et dénonce les résultats comme étant trichés.
Le gouvernement ougandais avait décidé d'une coupure générale d'Internet le jour du vote, au prétexte de "prévenir la désinformation, la manipulation de l'information et la fraude électorale". Les autorités ont nié toute opération visant le principal opposant à Yoweri Museveni.
La victoire de Museveni intervient après une campagne électorale entachée d'une répression généralisée, notamment des mesures sévères contre les rassemblements de l'opposition. Le processus électoral a été entaché par des violences et au moins 21 personnes ont été tuées dans tout le pays ces derniers jours.
Le Kenya voisin, le plus grand partenaire commercial de l'Ouganda, suit de près les élections et leurs conséquences, car des milliards de shillings de marchandises affluent en Ouganda notamment du lait en poudre, des détergents, des cosmétiques.