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Une prise de pouvoir sanglante en Guinée-Bissau : les miliciels se empoisonnent la vie politique du pays
Alors que la campagne électorale pour le président et les législatives avait pris fin dimanche, le 23 novembre, la situation s'est dégradée hier soir pour aboutir à une prise de pouvoir militaire. La ville de Bissau est envahie par les forces armées qui ont pris le contrôle des institutions et imposé un couvre-feu.
Le général Horta N'Tam, chef d'état-major de l'armée de terre, a été nommé président de la transition et du Haut commandement militaire pour diriger le pays durant une année. Une décision qui pourrait marquer la fin de la démocratie en Guinée-Bissau.
Les opposants accusent le président sortant, Umaro Sissoco Embaló, d'avoir orchestré cette prise de pouvoir. Le général Horta N'Tam a été investi en dépit des rivaux du président, qui ont annoncé leur victoire jusqu'aux tirs d'AK-47 dans les locaux de la Commission des élections mercredi.
Les militaires se sont emparés du contrôle total du pays et ont mis le couvre-feu en vigueur. Les rues sont désertes, les commerces fermés et la population est recluse chez elle, attendant que quelque chose se passe. La ville de Bissau est calme sur le dehors, mais les cœurs bouillonnent dans les foyers.
La démocratie en danger à Guinée-Bissau.
Alors que la campagne électorale pour le président et les législatives avait pris fin dimanche, le 23 novembre, la situation s'est dégradée hier soir pour aboutir à une prise de pouvoir militaire. La ville de Bissau est envahie par les forces armées qui ont pris le contrôle des institutions et imposé un couvre-feu.
Le général Horta N'Tam, chef d'état-major de l'armée de terre, a été nommé président de la transition et du Haut commandement militaire pour diriger le pays durant une année. Une décision qui pourrait marquer la fin de la démocratie en Guinée-Bissau.
Les opposants accusent le président sortant, Umaro Sissoco Embaló, d'avoir orchestré cette prise de pouvoir. Le général Horta N'Tam a été investi en dépit des rivaux du président, qui ont annoncé leur victoire jusqu'aux tirs d'AK-47 dans les locaux de la Commission des élections mercredi.
Les militaires se sont emparés du contrôle total du pays et ont mis le couvre-feu en vigueur. Les rues sont désertes, les commerces fermés et la population est recluse chez elle, attendant que quelque chose se passe. La ville de Bissau est calme sur le dehors, mais les cœurs bouillonnent dans les foyers.
La démocratie en danger à Guinée-Bissau.