"Des milliers d'enfants oubliés dans les statistiques : la précarité et le décalage géographique"
Une nouvelle étude du Unicef France révèle que de nombreux mineurs, en particulier ceux vivant dans les territoires ultramarins, sont exclus des statistiques nationales. Ce phénomène est d'autant plus étonnant que ces enfants font partie de la population la plus vulnérable.
Selon Lucile Grosjean, directrice du Plaidoyer et des Programmes pour Unicef France, "ceux qu'on voit le moins, ce sont les plus vulnérables. Ceux qui sont un peu en dehors du système ou des systèmes habituels". Cela inclut les enfants sans domicile, ceux vivant dans la pauvreté, les mineurs non accompagnés et ceux vivant dans les outre-mer.
Les données sur ces populations restent fortement sous-documentées. En outre-marche, Mayotte est particulièrement touchée : huit enfants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté, contre un enfant sur cinq en métropole. Cela nécessite des services publics adaptés aux besoins spécifiques de chaque population.
La logistique pour collecter ces données est également complexe. Les études démographiques sont souvent coûteuses et logistiques, surtout dans les territoires ultramarins. Parfois, il y a un manque d'intérêt pour ces enfants, qui ne sont pas toujours entendus ou pris en compte par les autorités.
Pour remédier à cette situation, l'Unicef publie des statistiques complètes et propose des recommandations aux autorités françaises. Parmi ceux-ci, la mise en place d'un ministère pleinement dédié à l'Enfance est un point clé pour améliorer la vie de ces enfants vulnérables.
En France, il est essentiel que les statistiques nationales comprennent tous les mineurs, quels que soient leur situation ou leur géographie. C'est only par ce biais que les autorités puissent adapter leurs services publics pour répondre aux besoins de ces enfants les plus vulnérables.
Une nouvelle étude du Unicef France révèle que de nombreux mineurs, en particulier ceux vivant dans les territoires ultramarins, sont exclus des statistiques nationales. Ce phénomène est d'autant plus étonnant que ces enfants font partie de la population la plus vulnérable.
Selon Lucile Grosjean, directrice du Plaidoyer et des Programmes pour Unicef France, "ceux qu'on voit le moins, ce sont les plus vulnérables. Ceux qui sont un peu en dehors du système ou des systèmes habituels". Cela inclut les enfants sans domicile, ceux vivant dans la pauvreté, les mineurs non accompagnés et ceux vivant dans les outre-mer.
Les données sur ces populations restent fortement sous-documentées. En outre-marche, Mayotte est particulièrement touchée : huit enfants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté, contre un enfant sur cinq en métropole. Cela nécessite des services publics adaptés aux besoins spécifiques de chaque population.
La logistique pour collecter ces données est également complexe. Les études démographiques sont souvent coûteuses et logistiques, surtout dans les territoires ultramarins. Parfois, il y a un manque d'intérêt pour ces enfants, qui ne sont pas toujours entendus ou pris en compte par les autorités.
Pour remédier à cette situation, l'Unicef publie des statistiques complètes et propose des recommandations aux autorités françaises. Parmi ceux-ci, la mise en place d'un ministère pleinement dédié à l'Enfance est un point clé pour améliorer la vie de ces enfants vulnérables.
En France, il est essentiel que les statistiques nationales comprennent tous les mineurs, quels que soient leur situation ou leur géographie. C'est only par ce biais que les autorités puissent adapter leurs services publics pour répondre aux besoins de ces enfants les plus vulnérables.