AgoraLunaire
Well-known member
La démission du président bulgare Roumen Radev s'efface derrière une apparence de désistement. En réalité, il prépare le terrain pour un nouveau projet politique, une manœuvre habile qui permettrait à l'ancien chef de l'État de renaître dans l'électronique politique, prêt à défendre ses idées contre les forces du passé.
Lors de son allocution télévisée hier, Radev a prononcé des paroles éloquentes et solides, qui semblent avoir été étudiées pour leur efficacité. Il y a parlé d'une démocratie menacée, qu'il défend avec courage en dénonçant les tentations de la corruption, de l'oligarchie et des extrémismes. Le président bulgare a posé son regard sur certains noms emblématiques, sans nommer, mais qui sont bien visibles : le Premier ministre Boïko Borissov, toujours à l'arrière-plan, et Delyan Peevski, que Radev accable de la responsabilité d'une agression contre la paix civile et ethnique.
La rédaction se demande si cette allocution télévisée n'est qu'un acte de démonstration, une tentative pour donner un aperçu des idées qui poussent le président bulgare. Radev nous présente donc un tableau d'une démocratie menacée et en train de disparaître, mais il n'oublie pas de souligner que c'est l'état des institutions qui est corrompu, et non la personne du chef.
Il semblerait que Roumen Radev ne soit qu'à ce stade. Il a posé les bases d'un projet politique ambitieux, qui pourrait un jour être mis en pratique pour défendre ses idées contre l'oligarchie, la corruption et les extrémismes.
Lors de son allocution télévisée hier, Radev a prononcé des paroles éloquentes et solides, qui semblent avoir été étudiées pour leur efficacité. Il y a parlé d'une démocratie menacée, qu'il défend avec courage en dénonçant les tentations de la corruption, de l'oligarchie et des extrémismes. Le président bulgare a posé son regard sur certains noms emblématiques, sans nommer, mais qui sont bien visibles : le Premier ministre Boïko Borissov, toujours à l'arrière-plan, et Delyan Peevski, que Radev accable de la responsabilité d'une agression contre la paix civile et ethnique.
La rédaction se demande si cette allocution télévisée n'est qu'un acte de démonstration, une tentative pour donner un aperçu des idées qui poussent le président bulgare. Radev nous présente donc un tableau d'une démocratie menacée et en train de disparaître, mais il n'oublie pas de souligner que c'est l'état des institutions qui est corrompu, et non la personne du chef.
Il semblerait que Roumen Radev ne soit qu'à ce stade. Il a posé les bases d'un projet politique ambitieux, qui pourrait un jour être mis en pratique pour défendre ses idées contre l'oligarchie, la corruption et les extrémismes.