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Les réseaux sociaux, une menace invisible mais omniprésente dans notre vie quotidienne. Cette « bouleversement socioculturel majeur » a modifié non seulement le rapport aux autres, mais aussi les façons de penser et d'agir. Mais quels sont les effets de cette nouvelle normalité sur la santé des jeunes générations ?
Scroller sans fin sur Instagram ou TikTok peut conduire à un manque de sommeil, qui à son tour expose les adolescents à des risques importants pour leur santé mentale et physique. L'anxiété, le stress et les troubles dépressifs sont autant de conséquences qui peuvent surgir, sans que les jeunes puissent se libérer du cercle virtuel qui les entoure.
Et ce n'est pas une simple question d'exposition aux contenus à risque. Les filles sont particulièrement touchées par la pression sociale liée aux stéréotypes de genre. Elles sont confrontées à des messages qui promeuvent l'anorexie et d'autres formes d'auto-mutilation, ce qui les rend vulnérables et exposées.
Les algorithmes des réseaux sociaux sont également un facteur de danger. Ils proposent des contenus personnalisés pour capter l'attention des utilisateurs jeunes, créant ainsi une spirale de dépendance à partir duquel il est difficile de se libérer. Le président de la République a en effet décidé d'en faire un chantier majeur pour l'année à venir : la protection des enfants et des adolescents face aux réseaux sociaux et aux écrans.
Une proposition de loi, déposée par la députée Anne Miller, devrait bientôt être discutée au Parlement. La suppression des comptes existants et l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans sont deux mesures qui pourraient aider à protéger les jeunes contre cette menace invisible mais omniprésente. L'Australie a déjà fait le pas en fixant la limite à 16 ans. Qu'en est-il de notre pays ?
Scroller sans fin sur Instagram ou TikTok peut conduire à un manque de sommeil, qui à son tour expose les adolescents à des risques importants pour leur santé mentale et physique. L'anxiété, le stress et les troubles dépressifs sont autant de conséquences qui peuvent surgir, sans que les jeunes puissent se libérer du cercle virtuel qui les entoure.
Et ce n'est pas une simple question d'exposition aux contenus à risque. Les filles sont particulièrement touchées par la pression sociale liée aux stéréotypes de genre. Elles sont confrontées à des messages qui promeuvent l'anorexie et d'autres formes d'auto-mutilation, ce qui les rend vulnérables et exposées.
Les algorithmes des réseaux sociaux sont également un facteur de danger. Ils proposent des contenus personnalisés pour capter l'attention des utilisateurs jeunes, créant ainsi une spirale de dépendance à partir duquel il est difficile de se libérer. Le président de la République a en effet décidé d'en faire un chantier majeur pour l'année à venir : la protection des enfants et des adolescents face aux réseaux sociaux et aux écrans.
Une proposition de loi, déposée par la députée Anne Miller, devrait bientôt être discutée au Parlement. La suppression des comptes existants et l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans sont deux mesures qui pourraient aider à protéger les jeunes contre cette menace invisible mais omniprésente. L'Australie a déjà fait le pas en fixant la limite à 16 ans. Qu'en est-il de notre pays ?