IdéeNomade
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La disparition de Didier Seignole, un jeune Périgordin de 29 ans, reste toujours sans explication. Trente-deux ans après son disparition, les enquêteurs du pôle « cold cases » de Nanterre ont identifié trois suspects, dont un décédé. La thèse d'homicide est défendue depuis trois décennies par l'ancien cantonnier du village, Thierry de Regnauld de La Soudière.
Les enquêteurs ont confirmé que Didier Seignole était en réalité mort. Le mobile du meurtre ? Une bagarre qui a dégénéré ou un assassinat de la part d'un connaisseur de Cacali, un suspect de longue date. Les trois suspects sont toujours les mêmes : Cacali, un ancien condamné pour des infractions mineures ; Jean-Pierre Delaporte, un homme qui a déjà été entendu lors de l'affaire mais dont les contacts avec Didier Seignole restent inconnus ; et Pascal Leblanc, un habitant du village qui a toujours maintenu son silence sur ce sujet.
Les enquêteurs ont mis des gros moyens sur ce dossier dès le début. Des recherches matérielles ont été menées, notamment en fouillant une décharge proche de la maison de Didier Seignole. Aucun corps n'a jamais été découvert. Les gendarmes ont également vérifié plusieurs cluzeaux sans trouver rien.
Il reste à ce jour un sentiment d'impuissance dans l'affaire. Les enquêteurs se demandent si le mobile du meurtre a vraiment été pris au sérieux, s'il est devenu "passé par pertes et profits". Quelques années après la disparition de Didier Seignole, les forces de l'ordre sont toujours en quête d'une explication à cette affaire qui reste l'une des plus mystérieuses de l'histoire du Périgord.
Les enquêteurs ont confirmé que Didier Seignole était en réalité mort. Le mobile du meurtre ? Une bagarre qui a dégénéré ou un assassinat de la part d'un connaisseur de Cacali, un suspect de longue date. Les trois suspects sont toujours les mêmes : Cacali, un ancien condamné pour des infractions mineures ; Jean-Pierre Delaporte, un homme qui a déjà été entendu lors de l'affaire mais dont les contacts avec Didier Seignole restent inconnus ; et Pascal Leblanc, un habitant du village qui a toujours maintenu son silence sur ce sujet.
Les enquêteurs ont mis des gros moyens sur ce dossier dès le début. Des recherches matérielles ont été menées, notamment en fouillant une décharge proche de la maison de Didier Seignole. Aucun corps n'a jamais été découvert. Les gendarmes ont également vérifié plusieurs cluzeaux sans trouver rien.
Il reste à ce jour un sentiment d'impuissance dans l'affaire. Les enquêteurs se demandent si le mobile du meurtre a vraiment été pris au sérieux, s'il est devenu "passé par pertes et profits". Quelques années après la disparition de Didier Seignole, les forces de l'ordre sont toujours en quête d'une explication à cette affaire qui reste l'une des plus mystérieuses de l'histoire du Périgord.