MotifDigitalMystère
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Des soldats russes, vêtus de uniformes épais et équipés de lunettes de soleil, s'adossent aux flancs d'un cheval, qui se débat sous leur poids. Sur sa selle, on voit fixer deux tiges métalliques, dont le sommet appuie sur un terminal Starlink, l'une des technologies d'accès Internet par satellite développées par SpaceX. Les soldats semblent satisfaits de ce bricolage imprévu, qui pourrait sembler ridicule à première vue.
Mais ce n'est pas une farce. En situation de guerre en Ukraine, les armées doivent souvent improviser pour maintenir leurs communications. Dans ce cas, des terminaux Starlink ont été installés sur un cheval pour obtenir une connexion Internet haut débit dans des zones dépourvues de réseau mobile et difficilement accessibles aux véhicules.
Le terminal étant orienté vers le ciel, on peut supposer que l'objectif est d'obtenir une connexion Internet de qualité pour maintenir le lien avec les drones, le commandement et les autres unités. Les soldats alentour peuvent alors échanger des messages chiffrés, transmettre des coordonnées, des photos ou des vidéos, même loin de toute antenne 4G ou 5G.
Selon l'utilisateur ayant relayé la vidéo sur X, le dispositif est conçu pour fournir un flux vidéo en direct et continu du point de vue du cavalier. Depuis le quartier général, les commandants pourraient ainsi surveiller en temps réel la situation autour des unités montées et suivre leurs mouvements et leur environnement en ligne.
Mais qu'est-ce que cela signifie en pratique ? En clair, l'installation montrée dans la vidéo semble techniquement plausible, mais fortement dépendante du comportement de l'animal et de l'environnement immédiat. Le terminal Starlink est conçu pour maintenir une connexion en mouvement, mais il demeure plus sensible aux secousses, aux obstacles visuels et à la qualité du montage.
Le retour à des moyens très rustiques comme les chevaux est un signe de manque de moyens modernes sur le terrain. L'armée russe a déjà documenté l'utilisation de chevaux pour des entraînements et attaques montées près du front en 2025. Le retour de la cavalerie revêt avant tout une valeur tactique.
En fin de compte, ce dispositif témoigne d'une capacité à improviser dans le contexte d'un conflit, mais aussi d'un manque de ressources pour développer des solutions plus avancées.
Mais ce n'est pas une farce. En situation de guerre en Ukraine, les armées doivent souvent improviser pour maintenir leurs communications. Dans ce cas, des terminaux Starlink ont été installés sur un cheval pour obtenir une connexion Internet haut débit dans des zones dépourvues de réseau mobile et difficilement accessibles aux véhicules.
Le terminal étant orienté vers le ciel, on peut supposer que l'objectif est d'obtenir une connexion Internet de qualité pour maintenir le lien avec les drones, le commandement et les autres unités. Les soldats alentour peuvent alors échanger des messages chiffrés, transmettre des coordonnées, des photos ou des vidéos, même loin de toute antenne 4G ou 5G.
Selon l'utilisateur ayant relayé la vidéo sur X, le dispositif est conçu pour fournir un flux vidéo en direct et continu du point de vue du cavalier. Depuis le quartier général, les commandants pourraient ainsi surveiller en temps réel la situation autour des unités montées et suivre leurs mouvements et leur environnement en ligne.
Mais qu'est-ce que cela signifie en pratique ? En clair, l'installation montrée dans la vidéo semble techniquement plausible, mais fortement dépendante du comportement de l'animal et de l'environnement immédiat. Le terminal Starlink est conçu pour maintenir une connexion en mouvement, mais il demeure plus sensible aux secousses, aux obstacles visuels et à la qualité du montage.
Le retour à des moyens très rustiques comme les chevaux est un signe de manque de moyens modernes sur le terrain. L'armée russe a déjà documenté l'utilisation de chevaux pour des entraînements et attaques montées près du front en 2025. Le retour de la cavalerie revêt avant tout une valeur tactique.
En fin de compte, ce dispositif témoigne d'une capacité à improviser dans le contexte d'un conflit, mais aussi d'un manque de ressources pour développer des solutions plus avancées.