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Des séparatistes proclament l'indépendance de l'enclave de Cabinda vis-à-vis de l'Angola
Un groupe armé, le Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec), a déclaré lundi 2 février depuis Bruxelles l'indépendance du territoire rattaché à l'Angola. Cabinda, entourée par les deux Congos et dotée de richesses pétrolières et minières, est une terre qui joue un rôle crucial dans l'économie angolaise.
Le Flec a proclamé solennellement le 2 février que "le Cabinda est et sera désormais un État souverain et indépendant", selon le secrétaire général Jacinto Antonio Telica, en une conférence de presse à Bruxelles. Cette déclaration a été reçue avec scepticisme par l'Angola, qui n'a pas fait de déclaration officielle.
La répression violente du mouvement séparatiste a déjà eu lieu hier soir, dans la capitale Luanda, où cinq manifestants ont été arrêtés lors d'un rassemblement. La police a également interdit le rassemblement qui s'était prévu pour marquer l'anniversaire du traité de Simulambuco, signé en 1885, placant le territoire sous protectorat portugais.
Le Haut Conseil du Cabinda a dénoncé la position colonialiste de l'Angola par rapport à Cabinda, tandis que Andre Quinta, représentant du Flec chargé des relations internationales, a averti que le mouvement ne cesserait pas sa lutte armée "tant qu'il n'y ait pas de reconnaissance officielle de son indépendance".
La déclaration du Flec est une nouvelle perturbation dans la région, où les tensions entre l'Angola et Cabinda sont déjà élevées.
Un groupe armé, le Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec), a déclaré lundi 2 février depuis Bruxelles l'indépendance du territoire rattaché à l'Angola. Cabinda, entourée par les deux Congos et dotée de richesses pétrolières et minières, est une terre qui joue un rôle crucial dans l'économie angolaise.
Le Flec a proclamé solennellement le 2 février que "le Cabinda est et sera désormais un État souverain et indépendant", selon le secrétaire général Jacinto Antonio Telica, en une conférence de presse à Bruxelles. Cette déclaration a été reçue avec scepticisme par l'Angola, qui n'a pas fait de déclaration officielle.
La répression violente du mouvement séparatiste a déjà eu lieu hier soir, dans la capitale Luanda, où cinq manifestants ont été arrêtés lors d'un rassemblement. La police a également interdit le rassemblement qui s'était prévu pour marquer l'anniversaire du traité de Simulambuco, signé en 1885, placant le territoire sous protectorat portugais.
Le Haut Conseil du Cabinda a dénoncé la position colonialiste de l'Angola par rapport à Cabinda, tandis que Andre Quinta, représentant du Flec chargé des relations internationales, a averti que le mouvement ne cesserait pas sa lutte armée "tant qu'il n'y ait pas de reconnaissance officielle de son indépendance".
La déclaration du Flec est une nouvelle perturbation dans la région, où les tensions entre l'Angola et Cabinda sont déjà élevées.