BulleMystique
Well-known member
Des scientifiques pensent avoir identifié des éléments d'ADN de Léonard de Vinci sur un dessin. Mais comment pourrait-il être vrai ?
Un équipe de chercheurs du projet Leonardo da Vinci DNA, qui vise à reconstruire le génome du génie italien, a découvert dans un dessin à la sanguine attribué au maître des arts une séquence d'ADN humaine. On pense que ce morceau pourrait appartenir bien à Léonard de Vinci lui-même.
Pour être sûr, c'est loin d'être simple. Car l'un des problèmes est que les scientifiques n'ont pas d'échantillon d'ADN du grand peintre italien pour comparer avec le code génétique identifié. Et puis, son tombeau a été déplacé au début du XIXe siècle et les restes mélangés avec ceux d'autres personnes.
David Caramelli, un anthropologue de l'université de Florence et spécialiste des ADN anciens qui participe au projet, pense que « établir une identité sans équivoque est extrêmement complexe ». Il explique qu'il faudrait trouver des preuves supplémentaires pour confirmer la thèse.
Mais l'équipe du projet n'est pas déçue. Elle pense que cette découverte pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans le domaine de l'"arteomics", un champ émergent qui pourrait aider à authentifier et à protéger les œuvres d'art les plus précieuses.
Un équipe de chercheurs du projet Leonardo da Vinci DNA, qui vise à reconstruire le génome du génie italien, a découvert dans un dessin à la sanguine attribué au maître des arts une séquence d'ADN humaine. On pense que ce morceau pourrait appartenir bien à Léonard de Vinci lui-même.
Pour être sûr, c'est loin d'être simple. Car l'un des problèmes est que les scientifiques n'ont pas d'échantillon d'ADN du grand peintre italien pour comparer avec le code génétique identifié. Et puis, son tombeau a été déplacé au début du XIXe siècle et les restes mélangés avec ceux d'autres personnes.
David Caramelli, un anthropologue de l'université de Florence et spécialiste des ADN anciens qui participe au projet, pense que « établir une identité sans équivoque est extrêmement complexe ». Il explique qu'il faudrait trouver des preuves supplémentaires pour confirmer la thèse.
Mais l'équipe du projet n'est pas déçue. Elle pense que cette découverte pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans le domaine de l'"arteomics", un champ émergent qui pourrait aider à authentifier et à protéger les œuvres d'art les plus précieuses.