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La crise malienne s'aggrave par jour, avec la capitale Bamako aux prises avec des groupes islamistes qui espèrent prendre le pouvoir. Les forces russes de l'Africa Corps, qui avaient remplacé les mercenaires de Wagner dans le désert du Sahel, ne parviennent pas à mettre fin au conflit et se retrouvent impuissants face aux jihadistes. Cette situation est extrêmement préoccupante, car la sécurité n'est plus assurée dans cette région très sensible.
Depuis quatre ans, les Français ont été chassés du Mali par la junte militaire, remplacés par des groupes paramilitaires russes. Cela a conduit à une série de revers pour ces forces, qui sont devenues impopulaires au sein des forces armées maliennes et même dans les cercles pro-russes. La situation est telle que les jihadistes peuvent se déplacer librement, déstabilisant la région entière.
L'Africa Corps a subi plus d'une vingtaine d'attaques depuis son déploiement en juin dernier, avec au moins 70 combattants tués dans des affrontements avec des jihadistes. Ce manque d'efficacité fait même doute à l'Algérie, partenaire historique du Kremlin dans la région. La tension entre Alger et Bamako est au plus haut, les Maliens reprochant à leur voisin une proximité trop étroite avec les groupes armés actifs dans la région.
La frontière entre l'Algérie et le Mali, qui fait plus de 1 400 km, est une zone grise où s'exporte aussi le conflit russo-ukrainien. Kiev est accusé d'armer et de former les rebelles touaregs maliens pour qu'ils combattent les mercenaires russes déployés dans le désert. Cette situation est extrêmement compliquée, car elle implique des groupes armés et des nations qui sont en conflit avec les forces russes.
La situation au Mali est révélatrice d'une faille de sécurité régionale, où les États n'ont pas réussi à mettre fin aux conflits et à protéger leurs citoyens. Les forces russes ont été déployées dans la région pour lutter contre les jihadistes, mais leur absence de rigueur et de professionnalisme a conduit à un échec catastrophique. La situation est désespérante, car les Maliens sont aux prises avec des groupes armés qui sont soutenus par des nations qui ne veulent pas se faire responsables de la sécurité de la région.
Depuis quatre ans, les Français ont été chassés du Mali par la junte militaire, remplacés par des groupes paramilitaires russes. Cela a conduit à une série de revers pour ces forces, qui sont devenues impopulaires au sein des forces armées maliennes et même dans les cercles pro-russes. La situation est telle que les jihadistes peuvent se déplacer librement, déstabilisant la région entière.
L'Africa Corps a subi plus d'une vingtaine d'attaques depuis son déploiement en juin dernier, avec au moins 70 combattants tués dans des affrontements avec des jihadistes. Ce manque d'efficacité fait même doute à l'Algérie, partenaire historique du Kremlin dans la région. La tension entre Alger et Bamako est au plus haut, les Maliens reprochant à leur voisin une proximité trop étroite avec les groupes armés actifs dans la région.
La frontière entre l'Algérie et le Mali, qui fait plus de 1 400 km, est une zone grise où s'exporte aussi le conflit russo-ukrainien. Kiev est accusé d'armer et de former les rebelles touaregs maliens pour qu'ils combattent les mercenaires russes déployés dans le désert. Cette situation est extrêmement compliquée, car elle implique des groupes armés et des nations qui sont en conflit avec les forces russes.
La situation au Mali est révélatrice d'une faille de sécurité régionale, où les États n'ont pas réussi à mettre fin aux conflits et à protéger leurs citoyens. Les forces russes ont été déployées dans la région pour lutter contre les jihadistes, mais leur absence de rigueur et de professionnalisme a conduit à un échec catastrophique. La situation est désespérante, car les Maliens sont aux prises avec des groupes armés qui sont soutenus par des nations qui ne veulent pas se faire responsables de la sécurité de la région.