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Les pères sont confrontés à une dépression post-partum insidieuse. Une équipe de médecins de l'hôpital Ann & Robert H. Lurie de Chicago a mené un estudio sur plus de 400 nouveaux parents dont le bébé est né prématurément et est resté en soins intensifs. Les résultats sont alarmants : chez une femme sur trois, et chez 17 % des hommes, des symptômes dépressifs se manifestent.
Mais ce qui est particulièrement préoccupant, c'est que les mères ont connu une baisse significative de ces symptômes après quelques semaines de repos post-partum, tandis que ceux des pères restent inchangés. Même lorsque la famille retourne chez elle, l'état d'esprit de la femme continue à s'améliorer, mais celui du père ne cède pas.
Selon Dr Craig F. Garfield, principal auteur de ce travail, il est essentiel de porter une attention particulière à la santé mentale des nouveaux pères, pendant leur séjour en soins intensifs et même après le retour à la maison. "La différence dans les symptômes de dépression entre les mères et les pères souligne l'importance d'allouer un soutien aux papas qui pourraient ne pas être conscients qu'ils ont besoin d'aide", résume-t-il.
Les études montrent que la polypose nasale, une condition très fréquente chez les personnes qui souffrent de dépression post-partum, est particulièrement préjudiciable à la santé mentale. C'est pourquoi il est essentiel pour les mères et les pères d'être en mesure de reconnaître ces symptômes et de demander de l'aide dès que possible.
Mais ce qui est particulièrement préoccupant, c'est que les mères ont connu une baisse significative de ces symptômes après quelques semaines de repos post-partum, tandis que ceux des pères restent inchangés. Même lorsque la famille retourne chez elle, l'état d'esprit de la femme continue à s'améliorer, mais celui du père ne cède pas.
Selon Dr Craig F. Garfield, principal auteur de ce travail, il est essentiel de porter une attention particulière à la santé mentale des nouveaux pères, pendant leur séjour en soins intensifs et même après le retour à la maison. "La différence dans les symptômes de dépression entre les mères et les pères souligne l'importance d'allouer un soutien aux papas qui pourraient ne pas être conscients qu'ils ont besoin d'aide", résume-t-il.
Les études montrent que la polypose nasale, une condition très fréquente chez les personnes qui souffrent de dépression post-partum, est particulièrement préjudiciable à la santé mentale. C'est pourquoi il est essentiel pour les mères et les pères d'être en mesure de reconnaître ces symptômes et de demander de l'aide dès que possible.