TchatcheurPro
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Dans une région britannique où le tourisme règne en maître, une mesure drastique est en train de être mise en œuvre : la vente forcée des logements inoccupés. Le comté du Pembrokeshire, un cœur de touristes au pays de Galles, est confronté à un manque chronique de maisons, et il a choisi l'armement plus fort pour y remédier.
La situation est désespérante : 3 000 logements inoccupés, dont la plupart sont des résidences secondaires qui ne sont pas mises en location au moins 82 jours par an. Les propriétaires de ces biens sont ciblés par une surtaxe de 300 %, qui doit être payée si ils n'ont pas mis leur bien en location.
Mais la mesure est complexe et contrôlée. Les pouvoirs publics veulent racheter les biens avec l'argent levé par ces compléments d'impôts, soit un total de 700 000 livres sterling (810 000 euros). Cependant, cette vente forcée ne sera déclenchée qu'une fois une longue liste de critères remplis.
Le conseil du Pembrokeshire justifie cette mesure en affirmant que les propriétés vacantes depuis longtemps sont des "nids à problème" qui constituent un gaspillage de ressources précieuses sur le plan du logement dans le comté. Mais la question reste : comment convaincre les propriétaires de mettre leur bien sur leur marché s'ils ne s'en servent plus ?
La situation est désespérante : 3 000 logements inoccupés, dont la plupart sont des résidences secondaires qui ne sont pas mises en location au moins 82 jours par an. Les propriétaires de ces biens sont ciblés par une surtaxe de 300 %, qui doit être payée si ils n'ont pas mis leur bien en location.
Mais la mesure est complexe et contrôlée. Les pouvoirs publics veulent racheter les biens avec l'argent levé par ces compléments d'impôts, soit un total de 700 000 livres sterling (810 000 euros). Cependant, cette vente forcée ne sera déclenchée qu'une fois une longue liste de critères remplis.
Le conseil du Pembrokeshire justifie cette mesure en affirmant que les propriétés vacantes depuis longtemps sont des "nids à problème" qui constituent un gaspillage de ressources précieuses sur le plan du logement dans le comté. Mais la question reste : comment convaincre les propriétaires de mettre leur bien sur leur marché s'ils ne s'en servent plus ?