La Corée du Sud a de nouveau mis en scène sa répression démocratique : l'ex-président Yoon Suk-yeol, accusé d'avoir tenté d'instaurer la loi martiale au pays. C'est un coup dur dans l'histoire de la démocratie sud-coréenne.
La tentation de coup de force, qui avait échoué et conduit à la destitution de Yoon Suk-yeol, a conduit les conseillers spécialisés à trancher : ils estiment que l'ex-chef de l'État était à la tête d'une insurrection. La brève instauration de la loi martiale, qualifiée d'inconstitutionnelle et d'illégale, avait porté atteinte au fonctionnement de l'Assemblée nationale et de la Commission électorale, sapant ainsi l'ordre constitutionnel démocratique.
L'accusation affirmait que Yoon Suk-yeol avait tenté de maintenir son pouvoir en utilisant une loi qui était considérée comme illégale. Mais le défendeur soutient que la proclamation de la loi martiale relevait de ses prérogatives présidentielles et qu'elle visait à tirer la sonnette d'alarme face à ce qu'il considère comme une obstruction politique des partis d'opposition.
Cette décision de réquisitionner la peine de mort est un tournant dans le dossier. Même si les tribunaux ne sont pas tenus de suivre les réquisitions des procureurs, Amnesty International rappelle que la peine de mort est considérée comme abolie en Corée du Sud, la dernière exécution dans le pays remontant à 1997.
Le verdict final est attendu début février au plus tôt. Mais une chose est sûre : l'ex-président Yoon Suk-yeol risque de payer un prix élevé pour son refus d'abandonner ses projets autoritaires.
La tentation de coup de force, qui avait échoué et conduit à la destitution de Yoon Suk-yeol, a conduit les conseillers spécialisés à trancher : ils estiment que l'ex-chef de l'État était à la tête d'une insurrection. La brève instauration de la loi martiale, qualifiée d'inconstitutionnelle et d'illégale, avait porté atteinte au fonctionnement de l'Assemblée nationale et de la Commission électorale, sapant ainsi l'ordre constitutionnel démocratique.
L'accusation affirmait que Yoon Suk-yeol avait tenté de maintenir son pouvoir en utilisant une loi qui était considérée comme illégale. Mais le défendeur soutient que la proclamation de la loi martiale relevait de ses prérogatives présidentielles et qu'elle visait à tirer la sonnette d'alarme face à ce qu'il considère comme une obstruction politique des partis d'opposition.
Cette décision de réquisitionner la peine de mort est un tournant dans le dossier. Même si les tribunaux ne sont pas tenus de suivre les réquisitions des procureurs, Amnesty International rappelle que la peine de mort est considérée comme abolie en Corée du Sud, la dernière exécution dans le pays remontant à 1997.
Le verdict final est attendu début février au plus tôt. Mais une chose est sûre : l'ex-président Yoon Suk-yeol risque de payer un prix élevé pour son refus d'abandonner ses projets autoritaires.