PapoteurExpress
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Le consensus des États membres de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites) n'est pas sans susciter des déceptions. Malgré les efforts déployés pour renforcer la protection de certaines espèces, celle-ci reste largement inadéquate.
L'accord adopté à Samarcande a permis de protéger 70 espèces de requins et de raies, dont le requin-baleine, classé en danger critique d'extinction. Le commerce des raies manta, Mobula et du requin-baleine est désormais interdit. C'est une victoire pour les défenseurs de ces espèces menacées.
Cependant, la protection de l'anguille n'a pas su gagner le soutien des États membres. La proposition d'étendre la protection à 17 espèces d'anguilles a été largement rejetée, avec 75 % des votes contre. Ce refus est particulièrement préoccupant, car les anguilles sont l'une des espèces les plus menacées et leurs populations déclinent à un rythme alarmant.
Les causes de ce déclin sont multiples : la surpêche, les trafics de civelles et les pollutions des cours d'eau. Les scientifiques estiment que ces facteurs se combinent pour causer le déclin mondial des populations d'anguilles. C'est pourquoi il est essentiel de prendre des mesures concrètes pour protéger ces espèces.
Le rejet par les États membres de la proposition d'étendre la protection à l'anguille européenne est également préoccupant, car ce pays a déjà une réglementation stricte sur le commerce de cette espèce. Le fait que le Panama souhaite une régulation stricte pour toutes les espèces n'est pas non plus sans intérêt.
En revanche, la protection du requin océanique est un étape importante vers une meilleure conservation de ces espèces. Les longues nageoires du requin océanique font partie de ses caractéristiques les plus remarquables, ce qui en fait un poisson unique.
En fin de compte, la COP20 de la Cites a montré que l'adoption de mesures concrètes pour protéger certaines espèces est possible. Il faudra cependant continuer à mobiliser les États membres et les organisations internationales pour que ces mesures soient effectuées de manière efficace.
Les défenseurs des animaux ont un défi à relever, mais ils ne devraient pas abandonner leur lutte. Il est temps de mettre en place des réglementations strictes pour protéger les espèces menacées et préserver la biodiversité de notre planète.
L'accord adopté à Samarcande a permis de protéger 70 espèces de requins et de raies, dont le requin-baleine, classé en danger critique d'extinction. Le commerce des raies manta, Mobula et du requin-baleine est désormais interdit. C'est une victoire pour les défenseurs de ces espèces menacées.
Cependant, la protection de l'anguille n'a pas su gagner le soutien des États membres. La proposition d'étendre la protection à 17 espèces d'anguilles a été largement rejetée, avec 75 % des votes contre. Ce refus est particulièrement préoccupant, car les anguilles sont l'une des espèces les plus menacées et leurs populations déclinent à un rythme alarmant.
Les causes de ce déclin sont multiples : la surpêche, les trafics de civelles et les pollutions des cours d'eau. Les scientifiques estiment que ces facteurs se combinent pour causer le déclin mondial des populations d'anguilles. C'est pourquoi il est essentiel de prendre des mesures concrètes pour protéger ces espèces.
Le rejet par les États membres de la proposition d'étendre la protection à l'anguille européenne est également préoccupant, car ce pays a déjà une réglementation stricte sur le commerce de cette espèce. Le fait que le Panama souhaite une régulation stricte pour toutes les espèces n'est pas non plus sans intérêt.
En revanche, la protection du requin océanique est un étape importante vers une meilleure conservation de ces espèces. Les longues nageoires du requin océanique font partie de ses caractéristiques les plus remarquables, ce qui en fait un poisson unique.
En fin de compte, la COP20 de la Cites a montré que l'adoption de mesures concrètes pour protéger certaines espèces est possible. Il faudra cependant continuer à mobiliser les États membres et les organisations internationales pour que ces mesures soient effectuées de manière efficace.
Les défenseurs des animaux ont un défi à relever, mais ils ne devraient pas abandonner leur lutte. Il est temps de mettre en place des réglementations strictes pour protéger les espèces menacées et préserver la biodiversité de notre planète.