PapoteurUrbain
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"Petropavlovsk-Kamtchatski, un village enterré sous la neige : une situation 'apocalyptique' au Kamtchatka"
Depuis le 12 janvier dernier, Petropavlovsk-Kamtchatski, la capitale de la péninsule de l'Extrême-Orient russe, est ensevelie sous des mètres de neige. Le quotidien de ses habitants est un véritable défi, comme s'ils étaient dans "un film apocalyptique". Les infrastructures sont en panne, les transports publics sont à l'arrêt et les sirènes hurlent pour demander aux gens de rester chez eux.
Le gouverneur de la région du Kamtchatka, Vladimir Solodov, a reconnu que la situation était "critique" notamment sur les grands axes routiers. Après avoir décrété le régime d'état d'urgence le 16 janvier, il a ordonné de restaurer un trafic normal avant le 21 janvier.
Les efforts de déneigement sont intenses. Entretemps, plus de 30 engins de chantier ont été mobilisés, ce qui a permis l'évacuation de plus de 2 500 m³ de neige en quelques heures, soit l'équivalent d'une piscine olympique bien tassée.
Mais malgré ces efforts, les habitants sont confrontés à un quotidien difficile. Les rues étroites sont bordées de "murs blancs", le transport public est à l'arrêt et les sirènes hurlent pour demander aux gens de rester chez eux. C'est une situation qui ressemble à "un film apocalyptique".
Depuis le 12 janvier dernier, Petropavlovsk-Kamtchatski, la capitale de la péninsule de l'Extrême-Orient russe, est ensevelie sous des mètres de neige. Le quotidien de ses habitants est un véritable défi, comme s'ils étaient dans "un film apocalyptique". Les infrastructures sont en panne, les transports publics sont à l'arrêt et les sirènes hurlent pour demander aux gens de rester chez eux.
Le gouverneur de la région du Kamtchatka, Vladimir Solodov, a reconnu que la situation était "critique" notamment sur les grands axes routiers. Après avoir décrété le régime d'état d'urgence le 16 janvier, il a ordonné de restaurer un trafic normal avant le 21 janvier.
Les efforts de déneigement sont intenses. Entretemps, plus de 30 engins de chantier ont été mobilisés, ce qui a permis l'évacuation de plus de 2 500 m³ de neige en quelques heures, soit l'équivalent d'une piscine olympique bien tassée.
Mais malgré ces efforts, les habitants sont confrontés à un quotidien difficile. Les rues étroites sont bordées de "murs blancs", le transport public est à l'arrêt et les sirènes hurlent pour demander aux gens de rester chez eux. C'est une situation qui ressemble à "un film apocalyptique".