FrancoEchoMystère
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La guerre d'héritage de Claude Berri ne cesse pas de nous émerveiller. Les affaires familiales de la famille Berri sont toujours aussi complexes et tentaculaires que l'œuvre de leur père, un cinéaste visionnaire qui a laissé derrière lui une succession d'estime à 82 millions d'euros.
Thomas Langmann et Darius Langmann, les deux demi-frères de Claude Berri, sont aux prises avec des questions judiciaires acharnées. Les raisons de ce conflit sont nombreuses : le testament de leur père favorisait Darius, mais il y avait un partage à parts égales du patrimoine de Claude Berri. La succession comprend des biens immobiliers à Paris et dans le Luberon, mais surtout une impressionnante collection d'environ 800 œuvres d'art, évaluée à environ 65 millions d'euros.
Le premier partage partiel se tient en décembre 2011, après des années d'inventaires, d'expertises et de négociations impliquant galeristes, maisons de ventes et proches collaborateurs de Claude Berri. Cependant, cette entente de façade ne résistera pas longtemps. En 2015, Thomas Langmann saisit la justice en affirmant avoir découvert des anomalies majeures.
La situation s'aggrave en 2019, lorsque les juges ouvrent une nouvelle information pour des faits graves, notamment vol en bande organisée, abus de confiance et usage de faux. Sept personnes sont mises en examen, dont Darius Langmann et la romancière Nathalie Rheims.
Le dossier connaît un rebondissement important en décembre 2024, lorsque les juges mettent Darius Langmann en examen pour faux et usage de faux, permettant à Thomas Langmann d'obtenir une victoire procédurale importante. Le tribunal de Paris accorde finalement un "sursis à statuer", ce qui signifie que l'affaire n'est pas encore résolue.
Les versions divergent : certains avocats évoquent un vaste dossier de fraude fiscale, tandis que Darius Langmann soutient qu'il a été trompé par son frère. L'affaire est loin d'être terminée et reste une affaire tentaculaire qui nous émerveille encore.
En fin de compte, l'héritage de Claude Berri ne cesse pas d'être un sujet de conflit et de rumeurs, même si Thomas Langmann vient de remporter une manche symbolique. La question reste : qu'aura le dernier nabab du cinéma français ?
Thomas Langmann et Darius Langmann, les deux demi-frères de Claude Berri, sont aux prises avec des questions judiciaires acharnées. Les raisons de ce conflit sont nombreuses : le testament de leur père favorisait Darius, mais il y avait un partage à parts égales du patrimoine de Claude Berri. La succession comprend des biens immobiliers à Paris et dans le Luberon, mais surtout une impressionnante collection d'environ 800 œuvres d'art, évaluée à environ 65 millions d'euros.
Le premier partage partiel se tient en décembre 2011, après des années d'inventaires, d'expertises et de négociations impliquant galeristes, maisons de ventes et proches collaborateurs de Claude Berri. Cependant, cette entente de façade ne résistera pas longtemps. En 2015, Thomas Langmann saisit la justice en affirmant avoir découvert des anomalies majeures.
La situation s'aggrave en 2019, lorsque les juges ouvrent une nouvelle information pour des faits graves, notamment vol en bande organisée, abus de confiance et usage de faux. Sept personnes sont mises en examen, dont Darius Langmann et la romancière Nathalie Rheims.
Le dossier connaît un rebondissement important en décembre 2024, lorsque les juges mettent Darius Langmann en examen pour faux et usage de faux, permettant à Thomas Langmann d'obtenir une victoire procédurale importante. Le tribunal de Paris accorde finalement un "sursis à statuer", ce qui signifie que l'affaire n'est pas encore résolue.
Les versions divergent : certains avocats évoquent un vaste dossier de fraude fiscale, tandis que Darius Langmann soutient qu'il a été trompé par son frère. L'affaire est loin d'être terminée et reste une affaire tentaculaire qui nous émerveille encore.
En fin de compte, l'héritage de Claude Berri ne cesse pas d'être un sujet de conflit et de rumeurs, même si Thomas Langmann vient de remporter une manche symbolique. La question reste : qu'aura le dernier nabab du cinéma français ?