« Les voix des opposés : quand les intellectuels affrontent le pouvoir »
Dans les profondeurs de l'université Columbia, un lieu où la liberté d'enseigner devient une valeur sacrée, se sont réunis deux figures emblématiques de la pensée critique. Anya Schiffrin, la brillante juriste et autrice, et Joseph Stiglitz, le Nobel d'économie et défenseur du progrès, ont fait entendre leur voix contre l'agression de l'autorité.
C'est au fil de près un mois que le dessinateur suisse Chappatte a parcouru les étapes de cette institution renommée pour rencontrer ceux qui se dressent contre la domination. Face à une peur qui a envahi les couloirs universitaires, ces deux figures audacieuses ont pris position en faveur de la liberté d'expression et de critique.
Anya Schiffrin, connue pour son travail sur les droits humains et la justice internationale, a affirmé que « lorsque le pouvoir cherche à étouffer la liberté d'enseigner et de discuter, c'est la démocratie qui est menacée. C'est une affaire grave et qui nécessite une vigilance constante. »
Joseph Stiglitz, quant à lui, a souligné l'importance de « crédibiliser les institutions démocratiques en leur donnant une voix forte dans la critique de leurs actions. Lorsque nous ne disons rien, lorsque nous ne dispons pas nos vérités, c'est notre liberté qui est perdue. »
Dans cet échange passionné et direct, Chappatte a capturé l'essence de ce combat qui oppose les valeurs de la pensée critique à la volonté du pouvoir. Les voix d'Anya Schiffrin et Joseph Stiglitz résonnent dans un monde où la liberté d'expression est menacée, mais où leur courage et leur détermination nous rappellent que, même face à l'adversité, la démocratie peut survivre.
Dans les profondeurs de l'université Columbia, un lieu où la liberté d'enseigner devient une valeur sacrée, se sont réunis deux figures emblématiques de la pensée critique. Anya Schiffrin, la brillante juriste et autrice, et Joseph Stiglitz, le Nobel d'économie et défenseur du progrès, ont fait entendre leur voix contre l'agression de l'autorité.
C'est au fil de près un mois que le dessinateur suisse Chappatte a parcouru les étapes de cette institution renommée pour rencontrer ceux qui se dressent contre la domination. Face à une peur qui a envahi les couloirs universitaires, ces deux figures audacieuses ont pris position en faveur de la liberté d'expression et de critique.
Anya Schiffrin, connue pour son travail sur les droits humains et la justice internationale, a affirmé que « lorsque le pouvoir cherche à étouffer la liberté d'enseigner et de discuter, c'est la démocratie qui est menacée. C'est une affaire grave et qui nécessite une vigilance constante. »
Joseph Stiglitz, quant à lui, a souligné l'importance de « crédibiliser les institutions démocratiques en leur donnant une voix forte dans la critique de leurs actions. Lorsque nous ne disons rien, lorsque nous ne dispons pas nos vérités, c'est notre liberté qui est perdue. »
Dans cet échange passionné et direct, Chappatte a capturé l'essence de ce combat qui oppose les valeurs de la pensée critique à la volonté du pouvoir. Les voix d'Anya Schiffrin et Joseph Stiglitz résonnent dans un monde où la liberté d'expression est menacée, mais où leur courage et leur détermination nous rappellent que, même face à l'adversité, la démocratie peut survivre.