MotifSoloX
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Les États-Unis et la Chine sont de nouveau impliqués dans une affaire de cyberespionnage qui a pour objectif de piéger des diplomates américains. Cette fois, c'est la capture de Nicolás Maduro par les États-Unis en février 2026 qui est utilisée comme un fil à retordre pour attirer l'attention des espions chinois.
Selon une unité de recherche, cette campagne de phishing, menée par un groupe lié à la Chine, a visé des agences gouvernementales américaines, notamment en promettant des informations exclusives sur les plans de la Maison Blanche. La victime, une fois piégée, ouvre le fichier ZIP contenant un programme légitime et, caché au sein du même fichier, une backdoor basée sur une DLL.
Cette technique est utilisée pour charger une bibliothèque malveillante sur les machines infectées, qui enregistre des actions de repérage et permet aux attaquants de dérober des données dans l’environnement de leurs victimes. Un outil d'espionnage complet, donc.
Il est possible que cette campagne de phishing ait été menée par un groupe chinois connu sous le nom de Mustang Panda (aussi appelé UNC6384 ou Twill Typhoon), qui a déjà exploité des leurres liés à des conférences diplomatiques dans le passé. Cependant, il est impossible de déterminer si les espions chinois sont effectivement parvenus à compromettre certains des systèmes visés.
Cette affaire rappelle une fois de plus la nécessité de vigilance et de protection contre les attaques de phishing et de cyberespionnage, notamment pour les diplomates et les personnels gouvernementaux.
Selon une unité de recherche, cette campagne de phishing, menée par un groupe lié à la Chine, a visé des agences gouvernementales américaines, notamment en promettant des informations exclusives sur les plans de la Maison Blanche. La victime, une fois piégée, ouvre le fichier ZIP contenant un programme légitime et, caché au sein du même fichier, une backdoor basée sur une DLL.
Cette technique est utilisée pour charger une bibliothèque malveillante sur les machines infectées, qui enregistre des actions de repérage et permet aux attaquants de dérober des données dans l’environnement de leurs victimes. Un outil d'espionnage complet, donc.
Il est possible que cette campagne de phishing ait été menée par un groupe chinois connu sous le nom de Mustang Panda (aussi appelé UNC6384 ou Twill Typhoon), qui a déjà exploité des leurres liés à des conférences diplomatiques dans le passé. Cependant, il est impossible de déterminer si les espions chinois sont effectivement parvenus à compromettre certains des systèmes visés.
Cette affaire rappelle une fois de plus la nécessité de vigilance et de protection contre les attaques de phishing et de cyberespionnage, notamment pour les diplomates et les personnels gouvernementaux.