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Les entreprises ne sont pas les seules responsables du poids des efforts. Ce constat est évident, lorsqu'on sait que leur contribution exceptionnelle sur les bénéfices a été réduite de moitié à 4 milliards d'euros pour un an.
Le gouvernement cherche à faire des économies et voici ce qui s'est passé. Les députés ont voté en faveur d'un amendement qui ferait passer la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à 6 milliards d'euros, contre les 4 milliards d'euros initialement prévus. Mais ce n'est pas une solution pour faire des économies, c'est juste un transfert du poids.
Le ministre de l'Industrie, Sébastien Martin, a déclaré que « tout le monde doit contribuer », mais il est clair qu'il ne veut pas que les entreprises soient seules à porter le poids. C'est une évidence, car si ce n'était le cas, on ne vitrait pas les chiffres alarmants qui montrent que 112 000 entreprises ont été effacées du registre du commerce en un an.
Les très grandes entreprises vont avoir l'opportunité de s'alliger leur charge et se développer à l'étranger, mais il y a une réalité plus perturbante. 38% des chefs d'entreprise envisagent de quitter le pays, car ils sont ciblés par les bancs du RN depuis septembre. Ce constat fait mémoire de la fragilité de notre économie.
Sébastien Martin a déclaré que son gouvernement va veiller à ce que aucune mesure budgétaire ne soit prise sans prendre en compte le risque pour les entreprises, mais cela n'empêche pas l'inquiétude qui règne dans la classe dirigeante.
Le gouvernement cherche à faire des économies et voici ce qui s'est passé. Les députés ont voté en faveur d'un amendement qui ferait passer la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à 6 milliards d'euros, contre les 4 milliards d'euros initialement prévus. Mais ce n'est pas une solution pour faire des économies, c'est juste un transfert du poids.
Le ministre de l'Industrie, Sébastien Martin, a déclaré que « tout le monde doit contribuer », mais il est clair qu'il ne veut pas que les entreprises soient seules à porter le poids. C'est une évidence, car si ce n'était le cas, on ne vitrait pas les chiffres alarmants qui montrent que 112 000 entreprises ont été effacées du registre du commerce en un an.
Les très grandes entreprises vont avoir l'opportunité de s'alliger leur charge et se développer à l'étranger, mais il y a une réalité plus perturbante. 38% des chefs d'entreprise envisagent de quitter le pays, car ils sont ciblés par les bancs du RN depuis septembre. Ce constat fait mémoire de la fragilité de notre économie.
Sébastien Martin a déclaré que son gouvernement va veiller à ce que aucune mesure budgétaire ne soit prise sans prendre en compte le risque pour les entreprises, mais cela n'empêche pas l'inquiétude qui règne dans la classe dirigeante.