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L'Assemblée nationale est en pleine réunion pour voter sur le budget 2026, après l'échec de la partie dépenses lors de sa première lecture. Le gouvernement cherche à faire des économies, mais les députés ont voté en faveur d'un amendement qui ferait passer la surtaxe de l'impôt sur les sociétés (IS) à 6 milliards d'euros, soit plus que les 4 milliards initialement prévus. Cette mesure exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises a été réduite de moitié à 4 milliards d'euros pour un an.
Sébastien Martin, ministre de l'Industrie, a déclaré que "tout le monde doit contribuer" mais aussi que les entreprises ne peuvent pas être seules à porter le poids des efforts. Ce point de vue est partagé par de nombreux chefs d'entreprise, qui sont aujourd'hui 38% à envisager de se développer à l'étranger en raison de la hausse de la fiscalité et de l'inquiétude politique.
Le gouvernement cherche à éviter que les mesures budgétaires ne soient prises à l'emporte-pièce, sans prévenir le risque de fragiliser les entreprises. Mais les chiffres sont alarmants : 112 000 entreprises ont été effacées du registre du commerce en un an, dont 12 000 liquidations judiciaires. Sébastien Martin reconnaît que ces chiffres traduisent un contexte économique tendu pour certaines entreprises.
Il faut noter que le gouvernement a souhaité initiallement concentrer l'effort sur les très grandes entreprises en allégeant celui-ci pour celles de taille intermédiaire. Mais cette idée a été abandonnée, laissant les petites et moyennes entreprises à faire face à une hausse de la fiscalité sans aucune compensation.
En résumé, le budget 2026 pose des questions importantes sur la responsabilité des entreprises dans l'effort national. Le gouvernement cherche à faire des économies, mais les chefs d'entreprise sont inquiets en raison de la hausse de la fiscalité et de l'inquiétude politique. Il faudra voir comment l'Assemblée nationale votera pour résoudre ces problèmes et donner une réponse aux entreprises qui sont à la fois les moteurs de la croissance économique et les premières à être touchées par les mesures budgétaires.
Sébastien Martin, ministre de l'Industrie, a déclaré que "tout le monde doit contribuer" mais aussi que les entreprises ne peuvent pas être seules à porter le poids des efforts. Ce point de vue est partagé par de nombreux chefs d'entreprise, qui sont aujourd'hui 38% à envisager de se développer à l'étranger en raison de la hausse de la fiscalité et de l'inquiétude politique.
Le gouvernement cherche à éviter que les mesures budgétaires ne soient prises à l'emporte-pièce, sans prévenir le risque de fragiliser les entreprises. Mais les chiffres sont alarmants : 112 000 entreprises ont été effacées du registre du commerce en un an, dont 12 000 liquidations judiciaires. Sébastien Martin reconnaît que ces chiffres traduisent un contexte économique tendu pour certaines entreprises.
Il faut noter que le gouvernement a souhaité initiallement concentrer l'effort sur les très grandes entreprises en allégeant celui-ci pour celles de taille intermédiaire. Mais cette idée a été abandonnée, laissant les petites et moyennes entreprises à faire face à une hausse de la fiscalité sans aucune compensation.
En résumé, le budget 2026 pose des questions importantes sur la responsabilité des entreprises dans l'effort national. Le gouvernement cherche à faire des économies, mais les chefs d'entreprise sont inquiets en raison de la hausse de la fiscalité et de l'inquiétude politique. Il faudra voir comment l'Assemblée nationale votera pour résoudre ces problèmes et donner une réponse aux entreprises qui sont à la fois les moteurs de la croissance économique et les premières à être touchées par les mesures budgétaires.